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Église et presbytère Notre-Dame-de-Bonsecours

L’église et le presbytère de Notre-Dame-de-Bonsecours seront construits entre 1895 et 1896 sur les plans de Napoléon Bourassa, architecte, peintre et romancier et gendre de Louis-Joseph Papineau. Première paroisse catholique de l’Outaouais, Notre-Dame-de-Bonsecours a été créée grâce au soutien de la famille Papineau.

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Église et presbytère de Saint-François-de-Sales

Il semble que dès la fin des années 1830, les offices religieux étaient célébrés dans une petite maison du quartier de Pointe-Gatineau en attendant la construction d’une église. La première église de la paroisse sera construite en 1840, une simple chapelle en bois, sur un terrain donné par Philemon Wright à la communauté catholique de Templeton dont fait alors partie Pointe-Gatineau.

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Ancien presbytère de l’église Saint-Jean-Marie-Vianney

L’histoire de la paroisse Saint-Jean-Marie-Vianney est liée à l’implantation de l’usine papetière de la Canadian International Paper (CIP) Company qui sera construite en 1926 sur les terres agricoles de ce qui est alors Templeton-Ouest. Le nombre croissant de familles ouvrières habitant les environs immédiats de l’usine conduit à la création de la paroisse Saint-Jean-Marie-Vianney en 1928.

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Presbytère de l’église St. Andrew United

L’église unie St. Andrew sera construite en 1890 pour la communauté protestante de Buckingham. Dix ans plus tard, la compagnie Maclaren vend un terrain adjacent à l’église St. Andrew United afin qu’elle puisse y construire son presbytère. Celui-ci servira de résidence aux révérends jusqu’en 1949, date à laquelle il sera vendu au docteur Paul-Émile Belisle qui y résidera pendant près de 30 ans. L’ancien presbytère de l’église St. Andrew United est encore aujourd’hui une résidence privée et il est inventorié.

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Église de Saint-Fidèle

L’église de Saint-Fidèle de Fassett fut érigée en 1918 par les entrepreneurs Lalonde et Lépine de Saint-André-d’Argenteuil selon les plans de l’architecte Charles Brodeur de Hull. L’église actuelle a été construite sur le site d’une chapelle-école qui se trouvait sur place depuis 1909. Au fil des ans, l’église a subi plusieurs modifications.

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Église et cimetière Saint-John-in-the-Wilderness

En 1899, Julienne Lonsdale vend un terrain à l’évêque William Bennet Bond (1815-1906) afin de permettre aux autorités du diocèse anglican de Montréal de faire construire un lieu de culte desservant la communauté de Glen Almond située dans le nord-ouest du canton de Buckingham. Les travaux commencent la même année et l’église anglicane St. John in the Wilderness est ouverte au culte en 1902.

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Église unie Saint-Andrew

La première congrégation presbytérienne du comté d’Ottawa s’est établie à Wakefield dès 1846. La première église ayant brûlé, elle est remplacée en 1905 par l’actuelle église de briques rouges, adossée au roc des collines.

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Église Sainte-Élisabeth

Construite dans les années 1870, l’église Sainte-Élisabeth est typique des petites églises de colonisation. Elle est sans doute l’une des plus vieilles églises de l’Outaouais.

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Église Saint-Antoine-de-Padoue

Construite en 1906, l’église Saint-Antoine-de-Padoue doit son architecture à Charles Brodeur, architecte hullois. Dominant le hameau de Perkins, l’église est visible de loin avec son clocher argenté et sa haute structure de briques. Elle a remplacé une première chapelle érigée en 1857.

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Église anglicane Saint-Stephen’s

Bâtie en 1900 sur une colline surplombant la rivière du Lièvre, l’église anglicane Saint-Stephen’s a remplacé une première église de bois érigée en 1852 en contrebas. Si des missionnaires itinérants se rendaient régulièrement dans la région dès 1825, les anglicans devront attendre 1850 pour avoir un ministre du culte anglican en résidence, le révérend Richard L. Stevenson.

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Église Évangélique Baptiste de la Lièvre

L’église évangélique baptiste de la Lièvre sera érigée en 1886 dans le but d’y voir s’installer un pasteur. Frustrés d’être desservis par les pasteurs des congrégations avoisinantes depuis la formation de la communauté en 1869, les paroissiens baptistes ont finalement accueilli le révérend George Richardson en 1991.

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Église Saint-Andrew Presbyterian

L’église presbytérienne Saint-Andrew doit son existence à la famille du baron du bois George Bryson. Située au bout de l’allée des manoirs, à courte distance de la maison Spruceholme, elle a été bâtie en 1891 pour George Bryson qui, prévoyant, placera un montant d’argent pour son entretien.

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Église Saint-James

Construite en 1901, l’église Saint-James est la deuxième du nom à être bâtie à cet emplacement. À la suite de la fermeture définitive de la paroisse anglicane Saint-James faute de paroissiens, l’église ferme à son tour. Elle est acquise en 2013 par des propriétaires qui entreprennent d’importants travaux de rénovation pour en faire une boutique de mobilier haut de gamme, tout en conservant le cachet religieux du lieu.

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Église Cushman Memorial Presbyterian

L’église presbytérienne ne s’est implantée que tardivement dans l’ancienne ville de Hull. La première chapelle de bois, construite en 1872, qui porte alors le nom de Zion Presbyterian Church, sera remplacée par l’église Cushman Memorial Presbyterian Church en 1924. L’église est aujourd’hui une église évangélique.

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Église St. Stephen

La première église catholique St. Stephen, ou église de Saint-Étienne, a été érigée en 1845 au cœur du village de Chelsea pour desservir la communauté catholique. Elle sera remplacée en 1879 par l’église en pierre actuelle bâtie sur les plans du prêtre-architecte Joseph Michaud avec des pierres tirées de la même carrière que celles ayant été utilisées pour le parlement d’Ottawa. On peut remarquer à l’intérieur de beaux vitraux restaurés ainsi qu’une voûte peinte. L’église St. Stephen a été inventoriée.

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Ancien presbytère St. Stephen/Centre des arts La Fab

La première église catholique St. Stephen a été érigée en 1838, au cœur du village de Chelsea, pour desservir la communauté catholique. Elle sera remplacée en 1882 par une église en pierre. Le presbytère sera construit un peu plus tard, soit vers 1900.

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Église Saint-Gabriel

L’église Saint-Gabriel a été bâtie en 1907 sur l’impulsion de l’évêque Joseph-Eugène-Bruno Guigues qui en avait choisi l’emplacement dès 1849. L’architecte Alphonse Dubreuil, adepte du style éclectique, en dessine les plans et bâtit une église en pierre aux formes rondes et harmonieuses. À l’intérieur, on peut admirer sa voûte en plein cintre. L’église a été inventoriée.

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Église Sainte-Élisabeth-de-Hongrie

Entre 1890 et 1895, l’église Sainte-Élisabeth-de-Hongrie a été détruite par un incendie avant même qu’elle ne soit achevée, puis reconstruite à l’identique. C’est la détermination du prêtre d’origine italienne Vincent Ferreri, arrivé à Vinton en 1881, qui a permis l’édification de cette église originale, à la maçonnerie bicolore et aux nombreuses ouvertures en ogive.

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Église Saint-Alphonse-de-Liguori

Érigée en 1885 par Victor Roy, un architecte montréalais de renom, l’église catholique Saint-Alphonse-de-Liguori ou Saint-Alphonsus-de-Liguori, sur l’Isle-aux-Allumettes, est de dimensions impressionnantes. Elle est aussi une des rares églises de l’Outaouais à avoir échappé à l’épuration du concile Vatican II grâce auquel elle a conservé sa belle chaire sculptée et la plus grande partie de son mobilier liturgique d’origine, ses tribunes et ses trois autels. Les décors ont été peints en 1899 et sont toujours intacts. Dans le chœur, on peut y voir plusieurs tableaux et aux fenêtres, des vitraux réalisés vers 1912. L’église compte aussi un orgue Casavant de 1934 offert par la famille Poupore. L’église a été inventoriée.

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Église Saint-André-Avellin

Construite entre 1886 et 1888, l’église Saint-André-Avellin est la plus ancienne église de la Petite-Nation. Elle a été précédée d’une première bâtisse qui a entièrement brûlé. De style néobaroque, elle est construite en pierre de taille et comporte un toit de tôle. La paroisse de Saint-André-Avellin est née de la volonté du village d’avoir son curé en 1849 lorsque ses habitants convainquent celui de Notre-Dame-de-Bon-Secours de venir plutôt s’installer chez eux. L’église fait partie de l’inventaire des lieux de culte du Québec.

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Église Sainte-Angélique

L’église Sainte-Angélique a été construite en 1902-1903 par l’architecte montréalais Casimir St-Jean. Elle a remplacé une église plus ancienne devenue trop petite. C’est un des plus beaux lieux de culte de l’Outaouais avec deux types de pierres sur sa façade et un jeu de couleurs à la pointe de son clocher. L’édifice d’influence éclectique présente un plan en croix latine qui se compose d’une nef rectangulaire, d’un large transept et d’un chœur en saillie terminé par un chevet plat. À l’intérieur, les décors peints ont été réalisés par Toussaint-Xénophon Renaud et Joseph Saint-Charles. Le bâtiment est cité immeuble patrimonial.

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Église Saint-Félix-de-Valois

Bâtie en 1915, l’église Saint-Félix-de-Valois, dont les plans ont été réalisés par les architectes Joseph-Elgide-Césaire Daoust et Louis-Zéphirin Gauthier, passe pour être le plus beau bâtiment du nord de la Petite-Nation. C’est une carrière à proximité du village qui a fourni le beau granit rosé dont les murs sont faits. De style néogothique, l’église comporte un clocher dont la flèche atteint 47 mètres de hauteur. À l’intérieur, l’église a conservé de nombreux éléments anciens, dont le maître autel, les statues, l’horloge et le mobilier. L’église a été inventoriée.

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Église et cimetière St. Columban

La petite église Saint-Columban rappelle la vocation agricole des terres de Templeton-Ouest au XIXe siècle. De style géorgien, elle a été érigée en 1899 par les colons irlandais installés trop loin de Pointe-Papineau pour aller y entendre des messes. Le petit cimetière adjacent abrite les tombes des pionniers d’origine catholique et irlandaise de cette région rurale. L’église Saint-Columban a été inventoriée en 2004.

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Presbytère de L’Ange-Gardien

L’ancien presbytère de L’Ange-Gardien a été construit en 1888, quelques années après l’église, sur les plans du même architecte Cyrias Ouellet natif de Kamouraska. Le bâtiment de pierres grises, avec son toit mansardé percé de lucarnes, est un des joyaux architecturaux d’Angers aujourd’hui sur le territoire gatinois. Le bâtiment est inventorié.

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Église de L’Ange-Gardien

Érigée entre 1872 et 1874, l’église de L’Ange-Gardien est l’une des plus anciennes de l’Outaouais. Construite sur les plans de l’architecte Cyrias Ouellet, elle a été complétée d’un clocher et d’une sacristie quinze ans plus tard. Son ornementation intérieure a été complètement modifiée au cours des années 1950 et 1960, ainsi que sa rosace. L’édifice est inventorié.

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Église Saint-Grégoire-de-Nazianze

L’église Saint-Grégoire-de-Nazianze est érigée en 1887 pour desservir la communauté catholique anglophone et francophone de Buckingham. Lourdement endommagée par un incendie en 1920, elle est reconstruite en conservant les murs qui ont survécu à l’incendie. On voit clairement à l’intérieur les démarcations de l’incendie sur la pierre. Passablement modifiée, elle rouvre ses portes en 1923.

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Église Christ Church

Construite en 1843 et 1845, l’église anglicane Christ Church est le seul temple du secteur d’Aylmer ayant échappé à la destruction et aux incendies, ce qui en fait le plus ancien édifice religieux d’Aylmer. Elle sera construite à proximité immédiate de la maison de John Egan, sur un terrain donné par Charles Symmes.

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Églises et confessions

La diversité des pratiques religieuses apportées par les différentes communautés d’immigrants a fait de la région une mosaïque de lieux de cultes, du plus flamboyant au plus modeste, au centre du village ou au fond du bois. Presbytères et chapelles ne sont pas en reste et participent à la diversité du patrimoine religieux de l’Outaouais. Vous ne serez jamais très loin d’un édifice à admirer… Ne manquez pas non plus d’explorer les plus vieux cimetières de la région, car ils racontent l’histoire des premiers pionniers et bâtisseurs.

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Chapelle St-Theresa de la Petite Fleur

Bâtie en 1857, la chapelle catholique St-Theresa de la Petite Fleur était originalement appelée chapelle Saint-Siméon. C’est l’une des dernières constructions de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Elle est érigée juste en face du poste de traite de la compagnie à Fort William (appelé poste des Allumettes jusqu’aux années 1850) qui fournit la région en articles divers et qui est fréquentée par les Algonquins à la fin de la période estivale.

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Cimetière des pionniers de Buckingham

En 1836, la famille O’Neil fait don de dix acres de terrain pour la construction d’une église, d’un presbytère et d’un cimetière. Plus de 670 des pionniers francophones et anglophones y seront enterrés entre 1836 et 1879, date à laquelle le cimetière, considéré saturé, sera fermé.

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Chapelle Saint-Stephen Anglican

Construite le long du chemin Greermount et surplombant son cimetière, la chapelle St. Stephen a été construite grâce à l’argent récolté par le Révérend A. J. Greer au cours de ses tournées dans les camps de bûcherons. Commencée en 1883 et terminée en 1886, elle remplaçait une église plus ancienne en bois rond. Les paroissiens ont activement participé à son érection, transportant des pierres depuis le sommet d’une colline avoisinante jusque dans la vallée en voitures à cheval.

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Circuit patrimonial de Papineauville

En parcourant les rues de Papineauville, dessinées en 1853 par Denis-Benjamin Papineau, on peut admirer l’église et son presbytère, le parc du moulin seigneurial Papineau, le quai qui accueillait autrefois les bateaux à vapeur, ainsi que de nombreuses maisons patrimoniales dont les bâtisseurs ont joué un rôle important dans la communauté. Une brochure du circuit qui répertorie les 69 lieux et bâtiments patrimoniaux du village est offerte en ligne et sa version papier à l’hôtel de ville.

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Ancienne chapelle méthodiste

Achevée en 1827, la « chapelle de Hull » va desservir tous les groupes méthodistes de l’Outaouais, dont le nombre s’accroît notablement avec l’arrivée d’immigrants britanniques qui participent aux travaux de construction du canal Rideau entre 1827 et 1832. Dès les années 1850, la chapelle devient trop exiguë et est remplacée par une nouvelle église méthodiste construite au centre du village d’Aylmer. En raison de la construction de l’autoroute 50, la Ville déménagera l’ancienne chapelle méthodiste sur son emplacement actuel, plus à l’est, en 1989.

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Chapelle des Oblats

Vers 1892, les Oblats découvrent en canot les lacs McGregor et Grand sur le territoire de ce qui est aujourd’hui Val-des-Monts. Ils vont y établir une maison de vacances pour leurs jeunes recrues qui passeront leurs étés à pratiquer le canotage avant de partir pour les missions amérindiennes dans le nord. En 1900, ils construisent une chapelle en bois sur les bords du lac qui prendra le nom de chapelle des Oblats. Peint en blanc rehaussé de rouge, c’est sans doute le plus beau bâtiment religieux de villégiature de l’Outaouais. Il a été inventorié.

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Chapelle Christ Church de Maniwaki

La chapelle anglicane Christ Church de Maniwaki a été reconstruite en 1903 après qu’un incendie ait détruit une première bâtisse. Tout en bois et verte, bâtie sur des fondations de pierre blanche, son architecture est une simplification du modèle néogothique. Parfaitement préservé, son intérieur est lambrissé de bois et compte une magnifique voûte ouvragée. La chapelle est inventoriée.

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Centre d’interprétation du patrimoine de Plaisance

Géré par la Corporation North Nation Mills inc., Patrimoine et chutes de Plaisance est un organisme à but non lucratif à vocation patrimoniale, culturelle et récréotouristique. Le centre d’interprétation du patrimoine œuvre à la transmission et à l’interprétation de l’histoire de la MRC de Papineau dont le territoire recouvre les vallées de la Petite-Nation et de la Basse-Lièvre. Les chutes de Plaisance ainsi que leur pavillon historique veillent à la commémoration du premier village industriel qu’était North Nation Mills.

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Chapelle funéraire Louis-Joseph-Papineau

La chapelle funéraire Louis-Joseph-Papineau fait partie du domaine Papineau établi de 1846 à 1933. Après une carrière politique bien remplie, Louis-Joseph Papineau aménagera son domaine en construisant plusieurs bâtiments dont le manoir sera l’élément principal et en effectuant des travaux paysagers. Construite de 1853 à 1855 sur le domaine seigneurial par Louis-Joseph Papineau et son fils Louis-Joseph-Amédée, la chapelle funéraire est un petit édifice religieux d’influence néogothique. Elle sera reconstruite en 1933.

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Avenue de Buckingham

Située sur la rive est de la rivière du Lièvre, l’avenue de Buckingham compte de nombreux bâtiments patrimoniaux ainsi que quelques panneaux d’interprétation. Ainsi, la maison néogothique Thomson-Kenny bâtie en 1853, l’église et le presbytère St. Andrew United datant de la toute fin du XIXe siècle ou encore la maison des médecins, une maison à deux pignons ornée de vitraux dans laquelle plusieurs médecins se sont succédé depuis 1922, sans oublier la bâtisse qui a abrité les presses du Buckingham Post jusqu’en 1964.

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Masson-Angers

Les villages de Masson et d’Angers ont fusionné en 1980 pour former l’ancienne municipalité de Masson-Angers, aujourd’hui un des secteurs de la ville de Gatineau. C’est Louis-François-Rodrigue Masson, ancien lieutenant-gouverneur de la province de Québec, qui donne son nom au village de Masson, tandis que celui d’Angers doit son nom au village français du même nom, dont est originaire le premier curé missionnaire de la région, Eugène Trinquier. Située près de la rive de la rivière des Outaouais, Masson-Angers est traversée par la rivière du Lièvre. Si le village d’Angers s’est constitué grâce à l’agriculture, celui de Masson possède une histoire plus industrielle axée sur l’industrie des pâtes et papiers et un développement en partie dû à la desserte ferroviaire du Canadien Pacifique à la fin du XIXe siècle.

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Papineau

Lorsqu’en 1613, Samuel de Champlain remonte la rivière des Outaouais vers l’île aux Allumettes, il note une autre rivière, « fort belle et spacieuse », la rivière de la Petite Nation. Elle doit son nom aux Weskarinis, qu’on appelle aussi la Petite Nation des Algonquins, qui vivaient de chasse, de pêche et de cueillette et qui se rassemblaient l’été à l’embouchure de la rivière. Entre 1630 et 1650, les attaques répétées des Iroquois contre les populations algonquiennes vont pousser les Weskarinis à chercher refuge auprès des Français et à déserter les rives de l’Outaouais et de ses affluents en 1649. Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, des familles d’Algonquins et d’Iroquois reviennent sur le territoire des Weskarinis au moment où la rivière des Outaouais devient l’artère principale du commerce de la fourrure. Des postes de traite seront notamment établis à l’embouchure des rivières de la Petite Nation et du Lièvre.

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