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Centre d’interprétation du patrimoine de Plaisance

Géré par la Corporation North Nation Mills inc., Patrimoine et chutes de Plaisance est un organisme à but non lucratif à vocation patrimoniale, culturelle et récréotouristique. Le centre d’interprétation du patrimoine œuvre à la transmission et à l’interprétation de l’histoire de la MRC de Papineau dont le territoire recouvre les vallées de la Petite-Nation et de la Basse-Lièvre. Les chutes de Plaisance ainsi que leur pavillon historique veillent à la commémoration du premier village industriel qu’était North Nation Mills.

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Maison Fairbairn/Centre patrimonial

Le Centre patrimonial de la Maison Fairbairn accueille les visiteurs dans la vallée de la Gatineau et offre des informations touristiques et des expositions colorées qui racontent les histoires de la vallée. La maison et les terrains entièrement rénovés disposent d’une école en rondins qui fut restaurée et d’une scène extérieure en bois pour les événements d’été. Le terrain offre une aire de jeux et de pique-nique, et des sentiers de randonnée. Les enfants pourront s’amuser avec un modèle réduit d’un train à vapeur et plusieurs activités patrimoniales interactives ! Le centre est ouvert de mai à octobre.

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Ancien presbytère St. Stephen/Centre des arts La Fab

La première église catholique St. Stephen a été érigée en 1838, au cœur du village de Chelsea, pour desservir la communauté catholique. Elle sera remplacée en 1882 par une église en pierre. Le presbytère sera construit un peu plus tard, soit vers 1900.

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Centre d’interprétation du cerf de Virginie

Le Centre d’interprétation du cerf de Virginie, à Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau, se compose d’un pavillon d’interprétation et d’un enclos de réhabilitation de faons. Il propose aussi un réseau de 14 km de sentiers sillonnant l’habitat naturel du cerf de Virginie, avec des zones humides accessibles grâce à un trottoir de bois. Certains sentiers longent le lac des Trente et Un Milles.

Heures d’ouverture du centre :

Du jeudi au lundi, de 10 h à 18 h

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Centre culturel Kitigan Zibi Anishinabeg

Le bâtiment rond du centre culturel de Kitigan Zibi, sur la réserve anishinabe, présente expositions et artefacts en lien avec la culture et l’histoire de la communauté algonquine. On peut visiter l’exposition permanente Kichi Sibi montée par le Musée canadien de l’histoire de Gatineau. Le centre culturel offre aussi divers ateliers de démonstration d’artisanat ou de récolte d’herbes ou de cuisine en plein air à ses visiteurs, ainsi que des ateliers de sensibilisation à la culture autochtone sur des aspects historiques, culturels et contemporains de la communauté anishinabe. Il est recommandé de s’informer à l’avance sur les ateliers offerts pour s’y inscrire.

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Château Logue/Centre d’interprétation de l’historique de la protection contre le feu

Le château Logue est une résidence bourgeoise d’influence Second Empire construite en 1887 dans la ville de Maniwaki par Charles Logue, un immigrant irlandais. Le bâtiment en pierre, de plan rectangulaire à trois étages, est coiffé d’un toit mansardé et doté d’une annexe arrière.

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À propos

Réalisé par le Réseau du patrimoine de Gatineau et de l’ Outaouais grâce à une subvention de la Conférence régionale des élus de l’Outaouais, du ministère de la Culture et des Communications du Québec et de la Ville de Gatineau, ce site a été réalisé en collaboration avec plusieurs organismes et partenaires issus du milieu du … Continuer la lecture de « À propos »

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Vallée-de-la-Gatineau

En remontant le nord de la rivière Gatineau pour entrer dans la région de la vallée de la Gatineau, on parcourt ce qui a longtemps été le terrain de jeu des coureurs des bois et des exploitants forestiers avant que les premiers Irlandais, fuyant la Grande Famine, ne s’installent sur le territoire. Beaucoup plus au nord, la réserve algonquine Kitigan Zibi à Maniwaki offre aux visiteurs un aperçu de l’histoire et de la culture anishinabe à travers son centre culturel. Et pour ceux qui veulent prendre leur temps, la Véloroute des Draveurs permet d’explorer une multitude de sites géologiques et d’écosystèmes uniques sur 70 km à travers la vallée.

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Papineau

Lorsqu’en 1613, Samuel de Champlain remonte la rivière des Outaouais vers l’île aux Allumettes, il note une autre rivière, « fort belle et spacieuse », la rivière de la Petite Nation. Elle doit son nom aux Weskarinis, qu’on appelle aussi la Petite Nation des Algonquins, qui vivaient de chasse, de pêche et de cueillette et qui se rassemblaient l’été à l’embouchure de la rivière. Entre 1630 et 1650, les attaques répétées des Iroquois contre les populations algonquiennes vont pousser les Weskarinis à chercher refuge auprès des Français et à déserter les rives de l’Outaouais et de ses affluents en 1649. Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, des familles d’Algonquins et d’Iroquois reviennent sur le territoire des Weskarinis au moment où la rivière des Outaouais devient l’artère principale du commerce de la fourrure. Des postes de traite seront notamment établis à l’embouchure des rivières de la Petite Nation et du Lièvre.

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Draveurs et ouvriers

Les premiers agriculteurs de la région vont devoir bûcher l’hiver pour survivre et l’exploitation forestière sera bientôt la première industrie en Outaouais avec ses camps de bûcherons et ses draveurs qui font franchir aux billes de bois des centaines de kilomètres de rivières, de chutes et de lacs. Dans les villes, les scieries et les usines de pâtes et papiers vont transformer cette matière première, employer des milliers d’ouvriers et d’ouvrières et contribuer à l’édification de fortunes énormes. On retrouve les traces de cette histoire industrielle depuis les quartiers ouvriers de Hull jusqu’aux anciennes installations le long des rivières. De nombreux circuits patrimoniaux à travers la région permettent d’appréhender les difficultés de la drave ou de la vie des ouvriers d’alors.

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Petite école de rang du Bonnet Rouge

La 2e école de rang de Bouchette a été construite vers 1903 pour remplacer une première école datant de 1870. 

La Petite école de rang du Bonnet Rouge a ouvert ses portes aux premiers visiteurs en juin 2017, avec un mobilier d’époque et une grande quantité de documents présentant le quotidien des écoles de rang et des enseignantes en milieu rural, du 19e jusqu’à la fin des années 50.

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Réserve écologique de la Forêt-la-Blanche

La réserve écologique de la Forêt-la-Blanche a été constituée officiellement le 8 octobre 2008. Située à Mayo, sur les rives du lac la Blanche, d’où son nom, elle est l’une des dernières forêts primitives du sud du Québec et couvre une superficie de 2 052 hectares. Des sentiers de randonnée et d’interprétation parcourent le parc et il est possible d’y faire de la randonnée été comme hiver, à pied, en raquette ou en ski de fond. Un pavillon d’interprétation géré par les Amis de la Forêt-la-Blanche est ouvert au public les samedis et dimanches de 10 h à 16 h.

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Remorqueur Siskin

Construits pour la plupart par la compagnie Russel Brothers Limited à Owen Sound, en Ontario, les remorqueurs portaient le nom de remorqueurs « warping ». Le Siskin est l’un de ceux-là. Équipé d’un moteur diesel de six cylindres et mesurant 35 pieds et 3 pouces (10,7 m), il a été construit en 1955 et tirait jusqu’à 3 000 cordes de bois.

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Remorqueur Pythonga

Le Pythonga est un bateau-remorqueur qui a navigué et remorqué du bois pendant 65 ans, de 1928 à 1993, sur le réservoir Baskatong. Il est maintenant exposé à terre, en bordure de la rivière Désert qui traverse la ville de Maniwaki, dans le parc thématique du Pythonga. Le Pythonga est arrivé à Maniwaki par le chemin de fer en 1928 et a été glissé jusqu’au réservoir Baskatong. Pesant 70 tonnes, il mesure 25,90 m de long sur 4,87 m de large. Dépourvu d’instruments de navigation, le Pythonga devait être piloté manuellement. Son équipage était composé de sept hommes. Ce bateau est inventorié.

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Chutes Chaudière

Situées entre le secteur Hull de la ville de Gatineau et Ottawa, les chutes de la Chaudière étaient un lieu sacré pour les Algonquins qui y célébraient des cérémonies. Le site des Portageurs, aujourd’hui le parc des Portageurs, était un sentier de portage pour contourner les chutes ainsi qu’un lieu de rassemblement important.

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Pontiac

C’est dans le Comté du Pontiac que l’on retrouve certaines des plus anciennes traces d’occupation humaine. Des fouilles sur les îles aux Allumettes et Morrison ont montré des traces d’occupation autochtone datant d’environ 6 000 ans av. J.-C. La rivière des Outaouais permettait les échanges et les déplacements entre peuples amérindiens. Avec l’arrivée des premiers Européens, le commerce de la fourrure prend le pas sur les autres échanges commerciaux avant de céder, quelques siècles plus tard, sa place à la drave. À partir de 1820, les rives de la rivière vont être peu à peu aménagées en fonction des besoins des communautés naissantes. On retrouve la plupart des petites villes de ce comté agricole et forestier le long de la rivière des Outaouais, frontière naturelle entre l’Ontario et le Québec. Des colons de toutes origines s’y installent peu à peu, venus des îles britanniques, mais aussi Canadiens français, puis Polonais et Allemands, qui se voient distribuer des terres plus ou moins fertiles… Au XIXe siècle, le Pontiac est un pays de bûcherons et d’agriculteurs. À la fin du XIXe siècle, la diminution des activités forestières conjuguée aux transformations agricoles qui nécessitent de grandes surfaces précipite l’exode rural.

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Répertoire

Ce répertoire liste les principaux sites d’intérêt patrimonial de la région de l’Outaouais, ainsi que les musées, centres d’interprétation et organismes patrimoniaux, sociétés d’histoire et d’archives locales, qui travaillent à la protection, à la préservation, à la mise en valeur et au rayonnement de ce patrimoine.

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