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Maison d’Anastase Roy

Lorsqu’il fait construire sa maison en 1902, Anastase Roy est déjà un marchand bien établi avec son magasin au coin de la rue. Sa grande maison de trois étages au toit plat dotée d’une longue galerie, une des plus belles de Maniwaki, témoigne de la réussite de son propriétaire.

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Maison allumette

Construite en 1895 et reconstruite cinq ans plus tard après avoir été détruite par un incendie, la petite maison allumette du 57, rue De Lanaudière est une bonne représentante de ce style architectural particulier qui a longtemps été populaire dans tous les secteurs de la ville.

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Maison Adélard-Quesnel

Vers 1889, Adélard Quesnel fait construire sa demeure. Homme de politique, il était conseiller municipal de 1896 à 1899, puis maire de Saint-André-Avellin de 1912 à 1915 et de 1917 à 1919. À son décès en 1938, la maison est léguée à sa fille, Simone. Cette dernière l’habite plusieurs années. Aujourd’hui la maison a trouvé une seconde vocation touristique : le Gîte du passant Gil-Ann en exploite toute la richesse ancestrale. La résidence est classée site patrimonial.

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Maison Sifton-McClelland

La maison Sifton-McClelland date des années 1895 et elle fut construite par Sifton McClelland, fils de James McClelland, immigrant irlandais arrivé au Canada en 1840. Six générations de McClelland se sont succédé depuis sa construction et la maison est aujourd’hui la propriété de Bob McClelland, historien local, et de sa femme. La légende familiale veut qu’un rosier planté dans le jardin par la première génération soit toujours en vie.

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Maison du Docteur Hans-Stevenson

Le manoir a été construit en 1896 par le docteur Hans Stevenson, un médecin de campagne né à Wakefield d’immigrants irlandais. La résidence restera dans la famille jusque dans les années 1980 avant d’être transformée en gîte sous le nom de Manoir des Trois Érables.

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Maison Warwick-Bisson

Construite en 1895, la maison a appartenu au tout premier pharmacien de Buckingham, Francis W. Warwick. La maison aura plusieurs propriétaires par la suite, dont Roméo Bisson, copropriétaire de la compagnie d’assurances Berthel et Bisson, qui l’habitera dans les années 1960.

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Maison G. E.-Reid

Construite en 1895 par George Emerson Reid, un riche marchand de Portage-du-Fort, l’étonnante maison de pierres de trois étages se distingue par une architecture complexe. George Emerson Reid, propriétaire du magasin général de Portage-du-Fort, a laissé son nom à la maison qui portait à l’origine le nom d’Edgewood. Elle servira d’hôtel dans les années 1948-1950, et ce, pour une dizaine d’années avant de retrouver un usage privé.

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Maison James-Shaw

La maison de briques construite par James Shaw en 1867 serait l’une des plus anciennes du village. Elle est l’une des nombreuses maisons de briques rouges qui composent le centre-ville. Deux fabricants de briques ont permis d’élever de nombreux bâtiments au tournant du siècle, au cours du boom immobilier engendré par la nouvelle desserte ferroviaire de Shawville.

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Maison McDonald

La maison McDonald aurait été construite dans les années 1870-1880 par Alexander McDonald, forgeron de profession. C’est après son mariage avec l’enseignante Anne MacIntosh qu’il fait construire sa résidence face à sa boutique de trois étages. La maison deviendra plus tard la résidence du fils du couple, Wallace Reginald McDonald, né en 1876.

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Maison Odilon-Beaudry

Construite vers 1885, la maison Odilon-Beaudry est l’une des maisons historiques les mieux conservées de la municipalité. Elle doit son nom à son deuxième propriétaire, le docteur Odilon Beaudry, qui s’y installera en 1906 à l’âge de 27 ans à la suite d’une invitation du prêtre A. M. Renaud.

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Maison Hanson

Datant de 1910, la maison Hanson appartenait à George E. Hanson, propriétaire de la Hanson Hosiery Mills située sur le bord du ruisseau de la Brasserie. Elle fait partie du quartier résidentiel qui est alors connu sous le nom de village d’Argentine, l’un des rares quartiers de l’ancienne ville de Hull à ne pas avoir été endommagé ou détruit par le grand feu de 1900.

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Maison Benedict

Construite vers 1847 avec des pierres provenant d’une carrière située à proximité, la maison de Samuel Benedict est l’une des plus anciennes maisons du secteur de Hull encore debout. Habitée pendant plus de 100 ans par les Benedict, la maison sera revendue en 1955 à un entrepreneur en construction. La bâtisse est aujourd’hui redevenue une maison de particuliers.

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Maison du 639, rue Jacques-Cartier

La maison numéro 639 fait partie du chapelet de maisons ouvrières en bois qui seront construites entre la fin du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle sur le territoire du village de Pointe-Gatineau, au confluent des rivières Gatineau et des Outaouais.

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Maison Conroy-Driscoll

La maison Conroy-Driscoll a été construite en 1845 pour le baron du bois Robert Conroy. Les Conroy n’y resteront cependant qu’une dizaine d’années avant de déménager de nouveau dans une maison nouvellement construite baptisée Lakeview, située à proximité (au 61, rue Principale). La première maison deviendra en 1881 la propriété de l’arpenteur provincial Alfred Driscoll, gendre de Robert Conroy.

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Maison Georges-McKay

De style Queen Anne, la maison du marchand Georges McKay a été construite en 1903. Après avoir dirigé la scierie de son père à Quyon (Québec), celui-ci vient s’installer à Aylmer. Haute de trois étages, la maison comporte un belvédère (widow’s walk), un toit à faux-comble et un porche circulaire.

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Maison Rajotte-Klock

La maison Rajotte-Klock, sur la rue Principale à Aylmer, aurait été construite vers 1870 par le propriétaire de la compagnie de bateaux à vapeur Upper Ottawa Steamboat Company. Elle logera Alexis Rajotte, capitaine des bateaux à vapeur Monitor et Treasurer. En 1881, elle est achetée par James Bell Klock, originaire d’Aylmer, qui y habite jusqu’à la fin des années 1890.

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Maison Woods

Cette jolie maison de bois blanc a été construite en 1883 pour le docteur John-Joseph-Edmond Woods, fils d’un des pionniers d’Aylmer, le maître de poste Joseph Robert Woods.  La maison prendra le nom de Castel blanc. Bien conservée, la bâtisse a subi des transformations avant les années 1910 avec l’ajout d’une baie vitrée en façade et la modification de sa galerie.

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Maison Bolton-Meech

La maison Bolton-Meech est réputée être la plus ancienne maison de briques d’Aylmer. Construite en 1860 à l’aide de briques fabriquées localement, elle sera d’abord habitée par un cordonnier du nom de William Ramsey. Dix ans plus tard, elle est rachetée par la famille d’Horatio Cahill qui la loue à George Cahill Bolton, capitaine du bateau à vapeur Jason Gould.

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Maison Séguin

Construite vers 1895, la maison Séguin, du nom de son premier propriétaire, fait partie des maisons ouvrières en bois qui seront construites entre la fin du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle sur le territoire du village de Pointe-Gatineau, au confluent des rivières Gatineau et des Outaouais.

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Maison Maclaren

En 1838, l’immigrant écossais et maçon William Fairbairn construit un premier moulin à farine qui sera racheté six ans plus tard par les frères Maclaren. Ceux-ci vont y ajouter une scierie, un moulin à carder et une maison de maître en 1871. La résidence de briques présente un mélange de styles et de belles boiseries ornementales. Elle a été désignée « édifice fédéral du patrimoine reconnu » en raison de son importance historique.

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Maison Fairbairn/Centre patrimonial

Le Centre patrimonial de la Maison Fairbairn accueille les visiteurs dans la vallée de la Gatineau et offre des informations touristiques et des expositions colorées qui racontent les histoires de la vallée. La maison et les terrains entièrement rénovés disposent d’une école en rondins qui fut restaurée et d’une scène extérieure en bois pour les événements d’été. Le terrain offre une aire de jeux et de pique-nique, et des sentiers de randonnée. Les enfants pourront s’amuser avec un modèle réduit d’un train à vapeur et plusieurs activités patrimoniales interactives ! Le centre est ouvert de mai à octobre.

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Maison O’Meara

Construite vers 1880, la maison O’Meara est une des rares maisons de bois équarri de Chelsea. Elle a appartenu à l’ouvrier John O’Meara qui lui a donné son nom et a également abrité un bureau de poste doublé d’un salon de thé vers 1928. Située sur le chemin Scott, c’est une des plus anciennes bâtisses du village. Elle fait partie de l’inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais.

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Maison du bourgeois

La maison du bourgeois fait partie du site historique de l’ancien poste de traite du Lac-aux-Allumettes. Sur les berges du lac aux Allumettes s’installe un commerçant de fourrures vers 1823, face à un débarcadère naturel utilisé par les Amérindiens. MacDonnell, le commerçant, sera rapidement évincé par la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) qui vient installer un nouveau poste juste à côté du sien.

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Maison Smith-Mohr

Entourée de grands pins, la maison Mohr sera construite en 1862 par Walton Smith, deuxième maire d’Onslow, pour son beau-père Samuel Percival. Walton Smith est un personnage important de la communauté, ayant été l’assistant de John Egan, propriétaire d’une des plus importantes compagnies forestières de la région.

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Maison Spruceholme

Construite vers 1875 pour George Bryson, Jr., fils de George Bryson, la maison Spruceholme est une imposante maison de pierres de style néoclassique. Elle se distingue par son entrée surmontée d’un balcon fermé, lui-même surmonté d’un balcon ouvert à la hauteur des combles. Elle est située sur un terrain paysagé planté d’arbres et entouré d’une grille de fer forgé ancienne. C’est la seule maison de l’allée des manoirs qui est restée dans la famille Bryson. L’arrière-petite-fille de George Bryson, Jr. l’a transformée en gîte et restaurant, lui conservant son cachet et du mobilier d’époque. La maison est inventoriée.

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Maison Proudfoot

La maison Proudfoot a été construite vers 1872 pour John Bryson, fils de George, qui sera maire du canton et maire de Fort-Coulonge pendant une quinzaine d’années. Après sa mort prématurée à l’âge de 46 ans, la maison est vendue vers 1940 à Hugh Proudfoot qui l’occupera pendant une quarantaine d’années et lui laissera son nom. La famille Proudfoot a également fait des affaires dans le domaine forestier. L’architecture néoclassique de la maison est semblable aux maisons d’Aylmer avec sa pierre grise, ses ouvertures symétriques et sa galerie. La maison Proudfoot est inventoriée.

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Maison Le Guerrier

La maison de Donat Le Guerrier, notaire de son état, a été construite vers 1905. Il est célèbre pour avoir défendu la cause du français dans le Pontiac, exigeant dans les années 1930 un enseignement en français dans les écoles quand la tendance était à l’anglicisation. La maison de briques rouges est inventoriée.

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Maison Hennessy

Construite vers 1869, la maison Hennessy est sans doute le bâtiment le plus ancien de Fort-Coulonge. Elle a appartenu à James W. Hennessy, concurrent en affaires de George Bryson dès le début du XXe siècle. La maison de pierres a plus tard fait office de magasin et de bureau de poste tenu par Thomas Bryson, frère de George. Elle accueille aujourd’hui des services publics. La maison est inventoriée.

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Maison du meunier

La maison du meunier a été construite vers 1824 par le seigneur Papineau pour y loger son meunier, Joseph Joubert. Elle était située face au moulin à farine, sur le ruisseau. C’est une maison typique néoclassique québécoise avec son toit à deux versants, ses trois lucarnes, son revêtement de clins de bois et ses fenêtres à grands carreaux. Plusieurs générations de meuniers s’y sont succédé. Depuis 1920, la maison est habitée par la famille Duquette qui a donné son nom à la rue. La maison est inventoriée.

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Maison du registrateur

Construite entre 1840 et 1850, la maison du registrateur, ou maison Tucker, a appartenu à l’industriel et marchand Stephen Tucker. Le bureau de poste de Papineauville s’y installe de 1853 à 1870. En 1902, la maison abrite le bureau d’enregistrement du comté de Papineau tenu par le notaire et registrateur Philémon de Varennes. Dans l’annexe ouest, Philémon de Varennes fait construire une chambre forte pour le bureau d’enregistrement. Plus tard, le registrateur Jean-Jacques d’Amours prend la relève et fait construire une autre chambre forte dans l’annexe est. Le bureau d’enregistrement déménagera finalement en 1981. La maison est inventoriée.

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Maison Aubry

La maison Aubry a sans doute été construite avant 1866 et recouverte de briques en 1889. Fortunat Aubry, dont le nom est resté associé à la maison, hérite de la bâtisse de sa tante, veuve Charlebois, et y établit, en 1897, le bureau de poste de Montebello. Il restera maître de poste pendant 40 ans, soit de 1897 à 1936, en plus d’occuper la fonction de maire de Montebello et de marguillier de la paroisse. La maison Aubry fait partie de l’Inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais.

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Maison Charlebois

En 1840, Basile Charlebois a fait ériger une partie de la résidence aujourd’hui connue sous le nom de maison Charlebois sur le territoire de ce qui deviendra la municipalité de Montebello.

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Maison Cyrille-Lefèvre

La maison Cyrille-Lefèvre est l’une des plus vieilles maisons de Montebello. Elle aurait été construite vers 1883 pour Louis Dominique Fortin. En 1917, Cyrille Lefebvre, un proche de la famille Papineau, en fait l’acquisition. Ayant travaillé pour la famille Papineau, notamment à titre de gardien de la chapelle funéraire, il fait l’acquisition d’objets et de lettres de cette famille. Ses collections seront remises aux archives du Canada à son décès en 1966. La maison a subi des transformations importantes au fil des ans, mais son aspect extérieur n’a pas été altéré. La bâtisse fait partie de l’inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais.

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Maison Lauzon ou Barnett-Maclaren

Située au sommet d’une butte sur la rue Georges, la maison Lauzon, ou Barnett-Maclaren, fait partie d’un ensemble résidentiel en partie disparu et qui a autrefois appartenu à la famille Maclaren. On y retrouvait nombre d’imposantes résidences surplombant la rivière dans lesquelles logeaient les différents membres de la famille ainsi que les cadres importants de l’entreprise. La maison Lauzon sera érigée en 1911 par Alexander Maclaren, fils de l’un des frères fondateurs, pour son fils Barnett. Vers 1950, la maison sera vendue à la compagnie Maclaren qui s’en servira ensuite pour loger ses cadres supérieurs.

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Maison Schnubb

Construite en 1898, la maison Schnubb est l’une des trois maisons anciennes et bien conservées du chemin Donaldson. L’élégante résidence comportant une grande galerie et de belles boiseries ornementales, elle sera habitée de 1952 à 1958 par Ida MacLennan, femme de William qui fut contremaître à l’usine ERCO et conseiller municipal.

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Maison Higginson

Construite en 1898 sur un terrain semi-boisé, la maison Higginson a appartenu à la famille d’origine irlandaise Higginson pendant presque un siècle. La bâtisse est inventoriée.

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Maison Jean-Delisle / Maison Foran

La maison Jean-Delisle doit son nom à cet avocat arrivé à Aylmer au début des années 1850. La maison sera aussi son bureau. La bâtisse de deux étages et demi est construite avec des billes équarries à la main. Vers le milieu des années 1860, la maison sera achetée par John Murphy qui travaillera pendant plus de trente ans pour l’Union Forwarding Company comme capitaine de bateau à vapeur et comptable.

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Maison John-Foran

John Foran, qui a donné son nom à la maison, est arrivé d’Irlande en 1829 à l’âge de 19 ans pour travailler dans l’industrie forestière. Comme plusieurs autres pionniers de la vallée de l’Outaouais qui obtiennent des concessions forestières à cette époque, John Foran est bientôt à la tête d’une entreprise prospère.

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Maison Wright-Scott

Construite en 1852 pour Philemon Ephraim Wright, petit-fils du fondateur de Hull, cette résidence historique, construite à l’est du ruisseau de la Brasserie, est une des dernières du secteur de Hull à avoir conservé son cadre d’origine. Le bâtiment de type cottage néogothique en pierre comporte trois étages et se compose d’un corps central entouré d’annexes.

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Maison Charron / Christianna Wright

Située dans le parc Jacques-Cartier, la maison Charron est l’une des deux dernières maisons du secteur de Hull datant de la période de colonisation. Construite en 1827-1828 par François Charron sur un lot appartenant à Philemon Wright, l’entrepreneur américain fondateur de la colonie, il la perd très vite en raison de son incapacité à payer la rente annuelle exigée par les Wright.

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Château Monsarrat

Dans les années 1930, Robert Gordon Stewart (1880-1941), un riche entrepreneur en construction originaire d’Ottawa, ancien lieutenant-colonel de l’armée canadienne, fait l’acquisition de terres ayant appartenu à deux familles fondatrices de Hull, les Wright et les Moore. Sur ces terres situées à proximité du chemin d’Aylmer, il fait construire une imposante demeure et lui donne le nom de Stoneleigh.

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Circuit patrimonial de Papineauville

En parcourant les rues de Papineauville, dessinées en 1853 par Denis-Benjamin Papineau, on peut admirer l’église et son presbytère, le parc du moulin seigneurial Papineau, le quai qui accueillait autrefois les bateaux à vapeur, ainsi que de nombreuses maisons patrimoniales dont les bâtisseurs ont joué un rôle important dans la communauté. Une brochure du circuit qui répertorie les 69 lieux et bâtiments patrimoniaux du village est offerte en ligne et sa version papier à l’hôtel de ville.

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Ancienne académie d’Aylmer

Construite en 1861, l’académie d’Aylmer avait pour mission de préparer les élèves aux niveaux collégial et universitaire. Elle sera la première école de niveau supérieur du canton de Hull fondée par un groupe de notables d’Aylmer et leur pasteur anglican.

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Glasnevin Hall

La maison Glasnevin Hall a été construite en 1908 par William George Mulligan, fils de James Mulligan, immigrant irlandais qui fit fortune comme boucher, boulanger et loueur de chevaux. La maison abrite aujourd’hui un café : le café Mulligan. 

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Ancien Moulin Maclaren

En 1838, l’immigrant écossais et maçon William Fairbairn construit un premier moulin à farine qui sera racheté six ans plus tard par les frères Maclaren. Ceux-ci vont y ajouter une scierie, un moulin à carder et divers autres bâtiments et résidences. Les fermiers de toute la région viennent y faire moudre leur grain à pied, à cheval ou en voiture à cheval.

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Domaine Mackenzie King

Le domaine Mackenzie-King, qui fait aujourd’hui partie du parc de la Gatineau, est un domaine champêtre de 231 hectares ayant appartenu à William Lyon Mackenzie King, homme politique et dixième premier ministre du Canada. Entre 1903 et 1950, celui-ci travaillera à édifier des bâtiments et à embellir sa propriété qui comprend des jardins et des ruines. Il a légué son domaine aux Canadiens à sa mort en 1950.

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Château Logue/Centre d’interprétation de l’historique de la protection contre le feu

Le château Logue est une résidence bourgeoise d’influence Second Empire construite en 1887 dans la ville de Maniwaki par Charles Logue, un immigrant irlandais. Le bâtiment en pierre, de plan rectangulaire à trois étages, est coiffé d’un toit mansardé et doté d’une annexe arrière.

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Allée des manoirs

La rue principale de Fort-Coulonge est aussi connue sous le nom d’allée des manoirs en raison du nombre de maisons en pierre construites dans les années 1870 pour les enfants du baron du bois George Bryson et des arbres matures environnants.

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Manoir Quesnel

Originaire de Saint-André-Avellin, Oscar Quesnel fait construire sa maison en 1915. Elle consacre une carrière commerciale fructueuse commencée à Ripon avec l’achat de son magasin général. Le territoire d’influence d’Oscar Quesnel s’étendra jusqu’à Chénéville.

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Sources

Les sources suivantes ont été consultées lors de la rédaction du contenu de ce site :    Monographies ALDRED, Diane. Aylmer, Québec: Its Heritage = Aylmer, Québec : son patrimoine, Aylmer, Aylmer Heritage Association = Association du patrimoine d’Aylmer, 1989, viii, 228 p. ALDRED, Diane. The Aylmer Road: An Illustrated History = Le chemin d’Aylmer : une histoire illustrée, Aylmer, Aylmer Heritage … Continuer la lecture de « Sources »

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Rue Jacques-Cartier

À la fin du XVIIe siècle, les fils de Nicolas Gatineau, dont la rivière finira par porter le nom, ont établi un poste de traite à son embouchure. Mais l’histoire du village de Pointe-Gatineau démarre en 1830 alors que l’embouchure de la rivière est encore le domaine des cageux et des draveurs qui s’occupent des billes accumulées dans des estacades sur la rivière. Ils sont peu à peu rejoints par des familles qui s’y installent pour travailler à la drave ou à l’équarrissage.

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Circuit pédestre du Quartier-du-Moulin

En 1925, la Canadian International Paper (CIP) Company s’installe sur les terres de Templeton-Ouest pour y implanter ce qui sera à l’époque la plus grande usine à papier du Canada. En 1927, au moment où l’usine démarre sa production, beaucoup d’ouvriers viennent s’établir à proximité. Un village champignon qui commence à se former sera appelé Gatineau Mills.

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Chemin d’Aylmer

Le chemin d’Aylmer est le plus ancien chemin de la région. En 1802, Philemon Wright entreprend d’aménager un chemin à proximité de la rivière des Outaouais pour contourner les chutes et les rapides qui empêchent les bateaux de remonter au-delà de Hull. Le chemin sera prolongé jusqu’à Aylmer trois ans plus tard.

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Gatineau

Patchwork de petits villages bien distincts à l’origine, Gatineau possède une histoire surtout liée à l’agriculture, ainsi qu’à la drave et à la transformation du bois. Si le village de Pointe-Gatineau situé à l’embouchure de la rivière Gatineau a longtemps réuni draveurs et cageux, celui de Gatineau Mills, dans les terres, rassemblait par centaines les familles ouvrières autour du moulin de la CIP. On peut parcourir aujourd’hui à pied ou à vélo deux sites patrimoniaux qui permettent d’admirer des maisons typiques de ces deux anciens villages.

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Aylmer

Colonisé dès le début du XVIIe siècle, ce qui est aujourd’hui le secteur d’Aylmer de la grande ville de Gatineau sera longtemps en concurrence avec l’autre pôle de colonisation et d’industrialisation de la région, le secteur de Hull. Une première route, le chemin d’Aylmer, reliera très tôt les deux centres, mais Aylmer devra surtout son expansion au service de vapeurs qui naviguent sur la rivière. Si la ville n’est jamais devenue un grand centre industriel, son passé prospère lui a néanmoins légué un centre-ville d’une grande richesse patrimoniale.

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