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Église Saint-John-Wilderness_Andréane Beloin, 2011 ©MCCQ

Église et cimetière Saint-John-in-the-Wilderness

En 1899, Julienne Lonsdale vend un terrain à l’évêque William Bennet Bond (1815-1906) afin de permettre aux autorités du diocèse anglican de Montréal de faire construire un lieu de culte desservant la communauté de Glen Almond située dans le nord-ouest du canton de Buckingham. Les travaux commencent la même année et l’église anglicane St. John in the Wilderness est ouverte au culte en 1902.


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Église Saint-Martin, Low, Martindale. Photo : Gérald Arbour

Hameau de Martindale

Le hameau de Martindale, dans la municipalité de Low, est traversé du chemin du même nom. Ce petit chemin bucolique qui serpente dans la vallée passe devant de nombreuses bâtisses anciennes, cimetières et peut-être même la première église catholique de tout le diocèse de Gatineau-Hull, l’église Saint-Martin-de-Tours, qui daterait de 1868.


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Maison Anastase-Roy. ©Claude Bergron, 2010

Maison d'Anastase Roy

Lorsqu’il fait construire sa maison en 1902, Anastase Roy est déjà un marchand bien établi avec son magasin au coin de la rue. Sa grande maison de trois étages au toit plat dotée d’une longue galerie, une des plus belles de Maniwaki, témoigne de la réussite de son propriétaire.


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Hôtel Château Laurier. ©Calude Bergeron, 2010

Hôtel Château Laurier

Construit en 1889 par Harry Flynn, fils d’immigrant irlandais, l’hôtel Château Laurier sera détruit par le feu et renaîtra de ses cendres à plusieurs occasions au cours du XXe siècle.


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Cimetière du Village. Crédits : CPRQ, 2003

Cimetière du village/St. Paul

Le cimetière anglican du village est situé en face de l’église St. Paul, la plus ancienne de Shawville. Encore utilisé, il abrite des sépultures anciennes et récentes sur un terrain en pente douce.


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Chapelle Saint-Theresa of the Little Flower. Crédits : CPRQ, 2003

Chapelle Saint-Theresa-of-the-Little-Flower

Bâtie en 1857, la chapelle catholique St. Theresa of the Little Flower était originalement appelée chapelle Saint-Siméon. C’est l’une des dernières constructions de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Elle est érigée juste en face du poste de traite de la compagnie à Fort William (appelé poste des Allumettes jusqu’aux années 1850) qui fournit la région en articles divers et qui est fréquentée par les Algonquins à la fin de la période estivale.


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Maison allumette. Photo : Ville de Gatineau

Maison allumette

Construite en 1895 et reconstruite cinq ans plus tard après avoir été détruite par un incendie, la petite maison allumette du 57, rue De Lanaudière est une bonne représentante de ce style architectural particulier qui a longtemps été populaire dans tous les secteurs de la ville.


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Parc du Lac Beauchamp. Photo : Ville de Gatineau

Parc du Lac-Beauchamp

Situé en pleine ville de Gatineau, en bordure du lac Beauchamp auquel il doit son nom, le parc du Lac-Beauchamp est un écoterritoire de 213 hectares créé dans les années 1970.


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Maison et forge Paiement. ©Claude Bergeron, 2008

Maison et forge Paiement


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Église St. Andrews, Wakefield. Crédits : GVHS, 2005

Église unie Saint-Andrew

La première congrégation presbytérienne du comté d’Ottawa s’est établie à Wakefield dès 1846. La première église ayant brûlé, elle est remplacée en 1905 par l’actuelle église de briques rouges, adossée au roc des collines.


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Église Sainte-Élisabeth. Photo : Gérald Arbour

Église Sainte-Élisabeth

Construite dans les années 1870, l’église Sainte-Élisabeth est typique des petites églises de colonisation. Elle est sans doute l’une des plus vieilles églises de l’Outaouais.


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Cimetière des pionniers. Photo : Michel Riberdy

Cimetière des pionniers de Buckingham

En 1836, la famille O’Neil fait don de dix acres de terrain pour la construction d’une église, d’un presbytère et d’un cimetière. Plus de 670 des pionniers francophones et anglophones y seront enterrés entre 1836 et 1879, date à laquelle le cimetière, considéré saturé, sera fermé.


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Ferme McConnell. ©Claude Bergeron, 2008

Ferme McConnell

Dès le début du XIXe siècle, plusieurs colons s’installent sur l’axe de ce qui est aujourd’hui le chemin d’Aylmer. La ferme McConnell sera construite dans les années 1850 par William H. McConnell. La famille McConnell est une des familles fondatrices de la communauté.


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Lac des Fées. Photo : Ghislain Bonneau, 2004

Lac des Fées

Caché derrière un écran de verdure, le lac des Fées est l’un des beaux espaces naturels facilement accessibles depuis le centre-ville de Gatineau. Situé dans le parc de la Gatineau, il est devenu populaire dans les années 1920 avec l’essor de la pratique du ski de loisir.


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Maison Adélard-Quesnel. ©MRC de Papineau. Photo : Marie-France Bertrand

Maison Adélard-Quesnel

Vers 1889, Adélard Quesnel fait construire sa demeure. Homme de politique, il était conseiller municipal de 1896 à 1899, puis maire de Saint-André-Avellin de 1912 à 1915 et de 1917 à 1919. À son décès en 1938, la maison est léguée à sa fille, Simone. Cette dernière l’habite plusieurs années. Aujourd’hui la maison a trouvé une seconde vocation touristique : le Gîte du passant Gil-Ann en exploite toute la richesse ancestrale. La résidence est classée site patrimonial.


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Maison Sifton-McClelland. ©MRC des Collines-de-l'Outaouais

Maison Sifton-McClelland

La maison Sifton-McClelland date des années 1895 et elle fut construite par Sifton McClelland, fils de James McClelland, immigrant irlandais arrivé au Canada en 1840. Six générations de McClelland se sont succédé depuis sa construction et la maison est aujourd’hui la propriété de Bob McClelland, historien local, et de sa femme. La légende familiale veut qu’un rosier planté dans le jardin par la première génération soit toujours en vie.


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Les ruines Carbide Willson. ©Commission de la capitale nationale, 2017

Ruines Carbide Willson

Thomas Leopold Willson, inventeur, ingénieur et homme d’affaires, fait construire une grande propriété surplombant le lac Meech. Il va doter sa propriété de laboratoires pour y poursuivre ses expériences. Dans le parc de la Gatineau, seule la base d’une tour de condensation d’acide a résisté à un incendie. On peut y voir également les ruines d’un ancien moulin, partie intégrante d’une centrale électrique.


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Ancienne gare de Wakefield. ©MRC des Collines-de-l'Outaouais

Ancienne gare de Wakefield

La première gare ferroviaire de Wakefield a été construite en 1892 lorsque la ligne de chemin de fer a enfin atteint le village. En 1929, la gare de Wakefield sera reconstruite sur son emplacement actuel pour laisser la place à un espace de triage et de stockage de billes de bois. Très bien préservée et faisant face à la rivière, l’ancienne gare est aujourd’hui un café-restaurant.


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Église Saint-Antoine-de-Padoue. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Église Saint-Antoine-de-Padoue

Construite en 1906, l’église Saint-Antoine-de-Padoue doit son architecture à Charles Brodeur, architecte hullois. Dominant le hameau de Perkins, l’église est visible de loin avec son clocher argenté et sa haute structure de briques. Elle a remplacé une première chapelle érigée en 1857.


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Maison du Docteur Hans-Stevenson. ©Auberge des Trois Érables, 2015

Maison du Docteur Hans-Stevenson

Le manoir a été construit en 1896 par le docteur Hans Stevenson, un médecin de campagne né à Wakefield d’immigrants irlandais. La résidence restera dans la famille jusque dans les années 1980 avant d’être transformée en gîte sous le nom de Manoir des Trois Érables.


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Moulin des Pères. ©MRC Vallée-de-la-Gatineau

Moulin des Pères

Le village d’Aumond doit son nom à l’unique « baron du bois » francophone de la rivière Gatineau et de ses environs, le Canadien français Joseph-Ignace Aumond. Mais le village avait auparavant porté le nom de Moulin des Pères, rappelant la construction d’un moulin à scie par les Pères Oblats en 1861 sur la rivière.


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Ancien hôtel de ville de Maniwaki. ©MRC Vallée-de-la-Gatineau

Ancien hôtel de ville

En 1931, la municipalité du village de Maniwaki inaugurait son premier hôtel de ville à l’angle des rues Roy et Notre-Dame. L’administration générale en occupe le premier étage, le poste de police, le rez-de-chaussée et la caserne des pompiers, le sous-sol. C’est le seul hôtel de ville d’origine qui soit encore debout dans la vallée.


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Rivière Kazabazua. ©MRC Vallée-de-la-Gatineau

Rivière Kazabazua

La rivière Kazabazua, qui donne son nom à la municipalité, est un affluent de la rivière Gatineau. D’origine algonquine, le nom de la rivière est une déformation du mot kachibadjiwan qui signifie « rivière souterraine ». Depuis le village, sur le pont qui enjambe la rivière, il est possible de voir le cours d’eau disparaître sous terre. La rivière réapparaît à quelques dizaines de mètres en aval et s’écoule ensuite en rapides, puis passe sous un pont de pierre naturel.


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Maison Warwick-Bisson. ©Société d'histoire de Buckingham

Maison Warwick-Bisson

Construite en 1895, la maison a appartenu au tout premier pharmacien de Buckingham, Francis W. Warwick. La maison aura plusieurs propriétaires par la suite, dont Roméo Bisson, copropriétaire de la compagnie d’assurances Berthel et Bisson, qui l’habitera dans les années 1960.


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Église anglicane Saint-Stephen’s. ©Société d'histoire de Buckingham

Église anglicane Saint-Stephen’s

Bâtie en 1900 sur une colline surplombant la rivière du Lièvre, l’église anglicane Saint-Stephen’s a remplacé une première église de bois érigée en 1852 en contrebas. Si des missionnaires itinérants se rendaient régulièrement dans la région dès 1825, les anglicans devront attendre 1850 pour avoir un ministre du culte anglican en résidence, le révérend Richard L. Stevenson.


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Église Évangélique Baptiste de la Lièvre. ©Société d'histoire de Buckingham.

Église Évangélique Baptiste de la Lièvre

L’église évangélique baptiste de la Lièvre sera érigée en 1886 dans le but d’y voir s’installer un pasteur. Frustrés d’être desservis par les pasteurs des congrégations avoisinantes depuis la formation de la communauté en 1869, les paroissiens baptistes ont finalement accueilli le révérend George Richardson en 1991.


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Édifice Thomson. ©Ville de Gatineau

Édifice Thomson

Construit en 1892 pour John Dempsey Thomson, le bâtiment fait partie des édifices commerciaux construits au cours de l’âge d’or de Buckingham alors qu’y règne la grande effervescence de la fin du XIXe siècle. L’immeuble de briques rouges est alors divisé en trois espaces commerciaux ayant chacun sa devanture.


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Église Saint-Andrew Presbyterian. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Église Saint-Andrew Presbyterian

L’église presbytérienne Saint-Andrew doit son existence à la famille du baron du bois George Bryson. Située au bout de l’allée des manoirs, à courte distance de la maison Spruceholme, elle a été bâtie en 1891 pour George Bryson qui, prévoyant, placera un montant d’argent pour son entretien.


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Maison G. E.-Reid au 16, rue de l'Église. ©MRC du Pontiac, 2017

Maison G. E. Reid

Construite en 1895 par George Emerson Reid, un riche marchand de Portage-du-Fort, l’étonnante maison de pierres de trois étages se distingue par une architecture complexe. George Emerson Reid, propriétaire du magasin général de Portage-du-Fort, a laissé son nom à la maison qui portait à l’origine le nom d’Edgewood. Elle servira d’hôtel dans les années 1948-1950, et ce, pour une dizaine d’années avant de retrouver un usage privé.


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Maison James-Shaw au 269, rue Principale. ©MRC du Pontiac, 2017

Maison James-Shaw

La maison de briques construite par James Shaw en 1867 serait l’une des plus anciennes du village. Elle est l’une des nombreuses maisons de briques rouges qui composent le centre-ville. Deux fabricants de briques ont permis d’élever de nombreux bâtiments au tournant du siècle, au cours du boom immobilier engendré par la nouvelle desserte ferroviaire de Shawville.


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Loge orangiste no 67 au 412, chemin Greermount. ©MRC du Pontiac, 2017

Loge orangiste no 67

Construite en 1890, la loge orangiste de Thorne, au bord du chemin Greermount, est un vestige des loges existantes dans la région. L’Ordre d’Orange est une organisation fraternelle protestante arrivée au Canada avec l’immigration irlandaise protestante. L’institution était essentiellement une association d’entraide et les loges étaient un lieu de socialisation important, surtout en zones rurales.


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Chapelle Saint-Stephen Anglican au 396, chemin Greermount. ©MRC du Ponctiac, 2017

Chapelle Saint-Stephen

Construite le long du chemin Greermount et surplombant son cimetière, la chapelle St. Stephen a été construite grâce à l’argent récolté par le Révérend A. J. Greer au cours de ses tournées dans les camps de bûcherons. Commencée en 1883 et terminée en 1886, elle remplaçait une église plus ancienne en bois rond. Les paroissiens ont activement participé à son érection, transportant des pierres depuis le sommet d’une colline avoisinante jusque dans la vallée en voitures à cheval.


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Maison McDonald au 16, rue Mill. ©MRC du Pontiac

Maison McDonald

La maison McDonald aurait été construite dans les années 1870-1880 par Alexander McDonald, forgeron de profession. C’est après son mariage avec l’enseignante Anne MacIntosh qu’il fait construire sa résidence face à sa boutique de trois étages. La maison deviendra plus tard la résidence du fils du couple, Wallace Reginald McDonald, né en 1876.


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Maison Odilon-Beaudry au 134, rue King. ©MRC du Pontiac, 2017

Maison Odilon-Beaudry

Construite vers 1885, la maison Odilon-Beaudry est l’une des maisons historiques les mieux conservées de la municipalité. Elle doit son nom à son deuxième propriétaire, le docteur Odilon Beaudry, qui s’y installera en 1906 à l’âge de 27 ans à la suite d’une invitation du prêtre A. M. Renaud.


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Le Régiment de Hull. Photo : Laurence Buenerd

Manège militaire de Salaberry

En 1938, le ministère fédéral des Travaux publics fait construire en six mois, sur les plans de l’architecte hullois Lucien Sarra-Bournet, le manège militaire de Salaberry pour y servir de quartier général au Régiment de Hull. Cette unité du Corps blindé de la Réserve demeure aujourd’hui la seule unité francophone dans la région de la capitale nationale.


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Passerelle piétonne au-dessus de la rivière. Photo : Laurence Buenerd

Passerelle piétonne au-dessus de la rivière de la Petite Nation

Le village de Saint-André-Avellin s’est doté d’un circuit patrimonial géré par la Société historique du village qui commence au musée des Pionniers. Cette même société a construit une passerelle d’une longueur de 40 mètres qui permet de franchir à pied sec la rivière de la Petite Nation.


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Parc Moussette. Photo : Laurence Buenerd

Parc Moussette

Inauguré en 1928 dans le quartier Val-Tétreau à Hull, le parc d’attractions Luna est l’ancêtre du parc Moussette. La crise des années 1930 conduira à la fermeture du parc en 1935 qui sera réaménagé trois ans plus tard en parc municipal. Il prend alors le nom du maire de Hull, Alphonse Moussette, qui a été élu en 1936.


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Monastère des Servantes de Jésus-Marie. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Monastère des Servantes de Jésus-Marie

La communauté religieuse des Servantes de Jésus-Marie a été fondée à Masson (aujourd’hui l’un des secteurs de la ville de Gatineau). La communauté va s’établir à Hull en 1902 comme congrégation cloîtrée et contemplative. Le premier petit couvent, construit en 1902, est complété par un grand édifice de briques rouges en 1927, inspiré des monastères italiens


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Borne du chemin Britannia. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Borne du chemin Britannia

Érigée en 1820, cette borne milliaire marque le premier mille complété sur le chemin Britannia, une voie de contournement de la chute et des rapides de la rivière des Outaouais dont la construction avait démarré en 1818. Le chemin a pris aujourd’hui le nom de boulevard Alexandre-Taché sur son premier tronçon, puis de chemin d’Aylmer ensuite.


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Château Monsarrat. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Château Monsarrat

Dans les années 1930, Robert Gordon Stewart (1880-1941), un riche entrepreneur en construction originaire d’Ottawa, ancien lieutenant-colonel de l’armée canadienne, fait l’acquisition de terres ayant appartenu à deux familles fondatrices de Hull, les Wright et les Moore. Sur ces terres situées à proximité du chemin d’Aylmer, il fait construire une imposante demeure et lui donne le nom de Stoneleigh.


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Maison Hanson. ©Ville de Gatineau

Maison Hanson

Datant de 1910, la maison Hanson appartenait à George E. Hanson, propriétaire de la Hanson Hosiery Mills située sur le bord du ruisseau de la Brasserie. Elle fait partie du quartier résidentiel qui est alors connu sous le nom de village d’Argentine, l’un des rares quartiers de l’ancienne ville de Hull à ne pas avoir été endommagé ou détruit par le grand feu de 1900.


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Maison Benedict. ©Ville de Gatineau

Maison Benedict

Construite vers 1847 avec des pierres provenant d’une carrière située à proximité, la maison de Samuel Benedict est l’une des plus anciennes maisons du secteur de Hull encore debout. Habitée pendant plus de 100 ans par les Benedict, la maison sera revendue en 1955 à un entrepreneur en construction. La bâtisse est aujourd’hui redevenue une maison de particuliers.


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Conservatoire de musique. ©Ville de Gatineau

Conservatoire de musique

Construite entre 1860 et 1865, la résidence que fait construire le marchand de bois David Moore fils témoigne de sa prospérité. La riche demeure prend le nom de Riverview. En 1927, les Sœurs du Sauveur d’Ottawa font l’acquisition de la maison et l’agrandissent pour y établir l’Orphelinat Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus. En 1987, le Conservatoire de musique de Gatineau s’y installe et y accueille les premiers étudiants.


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Collège Saint-Joseph. Photo : Laurence Buenerd

Collège Saint-Joseph

Le bâtiment du collège Saint-Joseph a été construit en 1876 pour la communauté des Sœurs de la Charité d’Ottawa fondée par Élisabeth Bruyère. Cette école-couvent portait le nom d’académie Notre-Dame-de-Grâce. En 1970, l’école normale disparaît pour être remplacée officiellement par l’école secondaire Saint-Joseph qui offre une éducation privée destinée aux filles, une fonction qu’il assure encore aujourd’hui.


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Château d'eau. ©Ville de Gatineau

Château d'eau de Buckingham

Construit en 1893, le château d’eau est en réalité une ancienne usine de pompage ainsi qu’une petite centrale hydroélectrique installée sur les berges de la rivière du Lièvre, à la hauteur des chutes Upper Falls dont elle exploitait la puissance. Buckingham a été l’une des premières municipalités à se doter d’un service de distribution de l’eau digne de ce nom


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Église Saint-James. ©Ville de Gatineau

Église Saint-James

Construite en 1901, l’église Saint-James est la deuxième du nom à être bâtie à cet emplacement. À la suite de la fermeture définitive de la paroisse anglicane Saint-James faute de paroissiens, l’église ferme à son tour. Elle est acquise en 2013 par des propriétaires qui entreprennent d’importants travaux de rénovation pour en faire une boutique de mobilier haut de gamme, tout en conservant le cachet religieux du lieu.


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Église Cushman Memorial Presbyterian. ©Ville de Gatineau

Église Cushman Memorial Presbyterian

L’église presbytérienne ne s’est implantée que tardivement dans l’ancienne ville de Hull. La première chapelle de bois, construite en 1872, qui porte alors le nom de Zion Presbyterian Church, sera remplacée par l’église Cushman Memorial Presbyterian Church en 1924. L’église est aujourd’hui une église évangélique.


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Caserne no 3. ©Ville de Gatineau

Caserne no 3

Appelée à l’origine « Station de feu no 3 », cette caserne sera construite de 1911 à 1912. Elle est l’aboutissement de longues années de tergiversation de la Ville pourtant confrontée à des incendies récurrents sur son territoire. Elle est la seule caserne à subsister dans le secteur de Hull et à offrir un témoignage tangible de la période des grands incendies.


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École de rang_Bouchette_Buenerd 2017

Petite école de rang du Bonnet Rouge

La 2e école de rang de Bouchette a été construite vers 1903 pour remplacer une première école datant de 1870. 

La Petite école de rang du Bonnet Rouge a ouvert ses portes aux premiers visiteurs en juin 2017, avec un mobilier d’époque et une grande quantité de documents présentant le quotidien des écoles de rang et des enseignantes en milieu rural, du 19e jusqu’à la fin des années 50.


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Route des Chemins d'eau. ©Tourisme Outaouais

Chemins d'eau

Tour à tour route du cuivre, des fourrures et du bois, la rivière des Outaouais a joué un rôle déterminant dans le développement de la région, et de tout le pays. Suivez la trace des explorateurs et revivez l’histoire de ceux et celles qui l’ont adopté. Du Pontiac en passant par les Collines-de-l’Outaouais jusqu’à la Petite-Nation, la route touristique des Chemins d’eau vous propose de découvrir le patrimoine culturel et naturel de l’Outaouais.

Visitez dès maintenant le site Web www.cheminsdeau.ca 


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Brasserie de l'Île. Photo : Laurence Buenerd

Brasserie de l'Île

La Brasserie de l’Île, populaire taverne construite aux environs de 1905, a d’abord porté le nom d’hôtel Alberta. Située au rez-de-chaussée d’une bâtisse de briques de trois étages, elle a conservé des ouvertures garnies de blocs de verre typiques des débits de boisson des années 1930 à 1970.


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Maison du 639, rue Jacques-Cartier. ©Ville de Gatineau

Maison du 639, rue Jacques-Cartier

La maison numéro 639 fait partie du chapelet de maisons ouvrières en bois qui seront construites entre la fin du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle sur le territoire du village de Pointe-Gatineau, au confluent des rivières Gatineau et des Outaouais.


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Ancien dépôt de tramways. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Ancien dépôt de tramways

À la fin du XIXe siècle, les frères Conroy construisent la centrale hydroélectrique de Deschênes. Cette centrale fournira l’électricité des tramways de la Hull Electric Railway. Le dépôt de tramways date de 1896, année d’inauguration de la Hull Electric Railway, et servait à la fois de hangar et de garage de réparation aux tramways de la compagnie. Il sera désaffecté en 1947 lorsque la compagnie cesse ses activités. L’immense bâtisse a été transformée en immeuble à appartements avec l’ajout d’une grande aile à l’arrière.


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Les maisons jumelles du 192 et du 186, rue Henri-Bourassa. Photo : Elmer Deeks

Circuit patrimonial de Papineauville

En parcourant les rues de Papineauville, dessinées en 1853 par Denis-Benjamin Papineau, on peut admirer l’église et son presbytère, le parc du moulin seigneurial Papineau, le quai qui accueillait autrefois les bateaux à vapeur, ainsi que de nombreuses maisons patrimoniales dont les bâtisseurs ont joué un rôle important dans la communauté. Une brochure du circuit qui répertorie les 69 lieux et bâtiments patrimoniaux du village est offerte en ligne et sa version papier à l’hôtel de ville.


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Réserve écologique de la Forêt-la-Blanche. Photo : Amis de la Forêt-la-Blanche

Réserve écologique de la Forêt-la-Blanche

La réserve écologique de la Forêt-la-Blanche a été constituée officiellement le 8 octobre 2008. Située à Mayo, sur les rives du lac la Blanche, d’où son nom, elle est l’une des dernières forêts primitives du sud du Québec et couvre une superficie de 2 052 hectares. Des sentiers de randonnée et d’interprétation parcourent le parc et il est possible d’y faire de la randonnée été comme hiver, à pied, en raquette ou en ski de fond. Un pavillon d’interprétation géré par les Amis de la Forêt-la-Blanche est ouvert au public les samedis et dimanches de 10 h à 16 h.


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Grotte du mont Saint-Joseph. ©Collection Christian Quesnel

Grotte du mont Saint-Joseph

Aménagée en 1912 par le curé J.-Procule Bélanger avec l’aide de son vicaire, l’abbé Wilfrid Cadieux, et des paroissiens du village de Saint-André-Avellin, la grotte du mont Saint-Joseph a ensuite été entretenue par les religieuses de la Providence. La grotte deviendra un lieu de pèlerinage qui sera cédé à la municipalité en 1972.


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Ancienne académie d'Aylmer. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Ancienne académie d'Aylmer

Construite en 1861, l’académie d’Aylmer avait pour mission de préparer les élèves aux niveaux collégial et universitaire. Elle sera la première école de niveau supérieur du canton de Hull fondée par un groupe de notables d’Aylmer et leur pasteur anglican.


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Maison Conroy-Driscoll. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Maison Conroy-Driscoll

La maison Conroy-Driscoll a été construite en 1845 pour le baron du bois Robert Conroy. Les Conroy n’y resteront cependant qu’une dizaine d’années avant de déménager de nouveau dans une maison nouvellement construite baptisée Lakeview, située à proximité (au 61, rue Principale). La première maison deviendra en 1881 la propriété de l’arpenteur provincial Alfred Driscoll, gendre de Robert Conroy.


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Ancienne chapelle méthodiste. ©Ville de Gatineau Photo : Association du patrimoine d'Aylmer

Ancienne chapelle méthodiste

Achevée en 1827, la « chapelle de Hull » va desservir tous les groupes méthodistes de l’Outaouais, dont le nombre s’accroît notablement avec l’arrivée d’immigrants britanniques qui participent aux travaux de construction du canal Rideau entre 1827 et 1832. Dès les années 1850, la chapelle devient trop exiguë et est remplacée par une nouvelle église méthodiste construite au centre du village d’Aylmer. En raison de la construction de l’autoroute 50, la Ville déménagera l’ancienne chapelle méthodiste sur son emplacement actuel, plus à l’est, en 1989.


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Maison Georges-McKay. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Maison Georges-McKay

De style Queen Anne, la maison du marchand Georges McKay a été construite en 1903. Après avoir dirigé la scierie de son père à Quyon (Québec), celui-ci vient s’installer à Aylmer. Haute de trois étages, la maison comporte un belvédère (widow’s walk), un toit à faux-comble et un porche circulaire.


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Maison Rajotte-Klock, Aylmer. Photo : Laurence Buenerd

Maison Rajotte-Klock

La maison Rajotte-Klock, sur la rue Principale à Aylmer, aurait été construite vers 1870 par le propriétaire de la compagnie de bateaux à vapeur Upper Ottawa Steamboat Company. Elle logera Alexis Rajotte, capitaine des bateaux à vapeur Monitor et Treasurer. En 1881, elle est achetée par James Bell Klock, originaire d’Aylmer, qui y habite jusqu’à la fin des années 1890.


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Maison Woods. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Maison Woods

Cette jolie maison de bois blanc a été construite en 1883 pour le docteur John-Joseph-Edmond Woods, fils d’un des pionniers d’Aylmer, le maître de poste Joseph Robert Woods.  La maison prendra le nom de Castel blanc. Bien conservée, la bâtisse a subi des transformations avant les années 1910 avec l’ajout d’une baie vitrée en façade et la modification de sa galerie.


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Glasnevin Hall. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Glasnevin Hall

La maison Glasnevin Hall a été construite en 1908 par William George Mulligan, fils de James Mulligan, immigrant irlandais qui fit fortune comme boucher, boulanger et loueur de chevaux. La maison abrite aujourd’hui un café : le café Mulligan. 


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Maison Bolton-Meech. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Maison Bolton-Meech

La maison Bolton-Meech est réputée être la plus ancienne maison de briques d’Aylmer. Construite en 1860 à l’aide de briques fabriquées localement, elle sera d’abord habitée par un cordonnier du nom de William Ramsey. Dix ans plus tard, elle est rachetée par la famille d’Horatio Cahill qui la loue à George Cahill Bolton, capitaine du bateau à vapeur Jason Gould.


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Maison Séguin. ©Ville de Gatineau

Maison Séguin

Construite vers 1895, la maison Séguin, du nom de son premier propriétaire, fait partie des maisons ouvrières en bois qui seront construites entre la fin du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle sur le territoire du village de Pointe-Gatineau, au confluent des rivières Gatineau et des Outaouais.


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Remorqueur Siskin. ©MRC de la Vallée-de-la-Gatineau

Remorqueur Siskin

Construits pour la plupart par la compagnie Russel Brothers Limited à Owen Sound, en Ontario, les remorqueurs portaient le nom de remorqueurs « warping ». Le Siskin est l’un de ceux-là. Équipé d’un moteur diesel de six cylindres et mesurant 35 pieds et 3 pouces (10,7 m), il a été construit en 1955 et tirait jusqu’à 3 000 cordes de bois.


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Parc du Cadran solaire. Photo : Paul Simon

Parc du Cadran solaire de Papineauville

La municipalité de Papineauville est située sur le méridien lui-même à 75 degrés à l’Ouest de Greenwich. Numéro du catalogue de la CCSQ : 368-OUTA-010 (c’est le 368e cadran de tout le Répertoire de la Commission des Cadrans solaires du Québec et le 10cadran inscrit dans la région de l’Outaouais). Son cadranier est M. André Beaulieu de Montréal.


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Personnages de Légende. Crédits : Mathieu Charette

Théâtre Dérives Urbaines

Le Théâtre Dérives Urbaines est un organisme sans but lucratif de Gatineau qui s’est donné pour mission de sortir le théâtre des salles conventionnelles , de soutenir la création théâtrale dans la région de l’Outaouais et de promouvoir le développement d’un sentiment identitaire à travers la production de pièces à caractère historique et d’animations théâtrales.  


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Le président de la SHO, Michel Prévost, lors d’une visite guidée du cimetière St. James de Gatineau. Photo : Jacques Decarie

Société d'histoire de l'Outaouais

La Société d’histoire de l’Outaouais diffuse l’histoire et  veille à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine de l’Outaouais. Elle se veut une plaque tournante dans ce domaine en stimulant la recherche, la collaboration à des publications, en étant le lieu de rencontre entre amateurs et professionnels, en informant le public sur l’environnement patrimonial et historique tout en servant de lien entre les différents organismes publics œuvrant dans le même domaine, dont la Fédération Histoire Québec et la Table régionale du patrimoine religieux de l’Outaouais.


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Édifice du Vieux-Marché de Buckingham. ©Ville de Gatineau. Photo : Michel Riberdy

Société d'histoire de Buckingham

La Société d’histoire de Buckingham (SHB) est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de conserver, préserver et mettre en valeur le patrimoine oral, écrit et bâti de l’ancienne ville de Buckingham et de la région de la Lièvre. La Société d’histoire de Buckingham veille à la conservation, à la mise en valeur et à l’archivage des documents (écrits, administratifs, photographiques, etc.) concernant la région et les met à la disposition du public. Elle gère un petit musée situé à la même adresse.


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Maison de la culture de Gatineau. Crédits : Centre régional d'archives de l'Outaouais

Société de généalogie de l'Outaouais

La Société de généalogie de l’Outaouais favorise la recherche et les échanges dans le domaine de la généalogie ainsi que la diffusion des histoires de familles. La SGO participe ainsi à la promotion et la diffusion du patrimoine documentaire et historique de Gatineau, de l’Outaouais et d’ailleurs.


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Société pièce sur pièce

Fondée en 2009, la Société Pièce sur pièce (SPSP) a pour mission la recherche et la diffusion des connaissances dans les domaines de l’histoire et du patrimoine dans la région de l’Outaouais. Ayant son siège social dans le secteur Hull, la SPSP a toutefois un rayon d’action qui s’étend jusqu’aux frontières de l’Outaouais. L’organisme se concentre sur les régions et les aspects méconnus des Gatinois et souhaite retisser les liens entre Gatineau et sa région historique. Dans un souci de complémentarité avec les acteurs patrimoniaux régionaux, les moyens privilégiés par la SPSP sont la publication (papier et numérique), la traduction, ainsi que d’autres types d’activités visant les mêmes buts.


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LOGO-Musée des Sports

Musée des sports de Gatineau

Le Musée des sports de Gatineau œuvre à préserver le patrimoine sportif de la région. À son ouverture, une importante exposition d’artefacts et d’archives est rendue possible grâce à l’Association athlétique et sociale Hull-Volant dont la renommée a franchi les frontières régionales. Le musée rend ainsi accessible une mémoire sportive régionale au grand public. En tant qu’organisme à but non lucratif, il recueille, préserve, organise, administre et maintient une collection d’artefacts en plus de proposer des expositions permanentes et temporaires. Par ses activités, il cherche à stimuler l’intérêt pour les sports et le développement de talents sportifs.


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Musée de l'Auberge Symmes. Photo : Laurence Buenerd

Musée de l'Auberge Symmes

Le Musée de l’Auberge Symmes est un organisme à but non lucratif qui, conjointement avec les sociétés d’histoire et du patrimoine du territoire gatinois, veut stimuler la connaissance de l’histoire locale, voire régionale auprès d’un vaste éventail de publics. Le Musée contribue au développement d’un sentiment de fierté et d’appartenance dans la communauté gatinoise et outaouaise.


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Maison de la culture de Gatineau. Crédits : Centre régional d'archives de l'Outaouais

Centre régional d'archives de l'Outaouais

Le Centre régional d’archives de l’Outaouais (CRAO) est un centre d’archives agréé par le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Il œuvre à développer et à gérer son centre régional d’archives en s’assurant de satisfaire aux normes archivistiques en vigueur. Pour réaliser sa mission, il réalise les fonctions archivistiques qui sont d’acquérir, de traiter, de conserver et de diffuser les archives privées de l’Outaouais.


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Corporation du Musée des incendies de Gatineau

La corporation du Musée des incendies de Gatineau a pour mission d’acquérir, de traiter, de préserver et de mettre en valeur les artefacts et les archives en lien avec la lutte contre les incendies à  Gatineau et dans la région de l’Outaouais.

Le musée veille à la mise en valeur de l’histoire des brigades de pompiers volontaires et des services d’incendies de Gatineau et de la région, notamment par la constitution d’une collection d’artefacts des plus variés. Les activités du musée des incendies visent à faire connaître aux citoyens et aux visiteurs l’histoire de la ville et de la région à travers les nombreux sinistres qui en ont marqué le développement économique et la vie tant sociale que politique.


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Ancienne chapelle méthodiste. ©Ville de Gatineau Photo : Association du patrimoine d'Aylmer

Association du patrimoine d'Aylmer

L’Association du patrimoine d’Aylmer (APA) est un organisme à but non lucratif qui œuvre depuis 1975 à la promotion, à la préservation et à la protection du patrimoine bâti, naturel et immatériel d’Aylmer. L’APA veille à ce que la communauté saisisse l’importance de ce secteur dans l’histoire de l’Outaouais et du Canada.


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Chapelle des Oblats ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Chapelle des Oblats

Vers 1892, les Oblats découvrent en canot les lacs McGregor et Grand sur le territoire de ce qui est aujourd’hui Val-des-Monts. Ils vont y établir une maison de vacances pour leurs jeunes recrues qui passeront leurs étés à pratiquer le canotage avant de partir pour les missions amérindiennes dans le nord. En 1900, ils construisent une chapelle en bois sur les bords du lac qui prendra le nom de chapelle des Oblats. Peint en blanc rehaussé de rouge, c’est sans doute le plus beau bâtiment religieux de villégiature de l’Outaouais. Il a été inventorié.


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Chute de la Blanche. Photo : Laurence Buenerd, 2016.

Chutes de la Blanche

C’est à la hauteur des chutes de la Blanche qu’étaient construites autrefois les scieries de Perkins dont on ne trouve plus aucune trace aujourd’hui. John Adams Perkins, un marchand de tissu américain, sera le premier à s’installer au nord de Templeton en 1845 et à exploiter le bois de la région. Le village de Perkins se développera petit à petit. Les chutes sont bien visibles depuis le pont qui enjambe la rivière, au bout de la montée Paiement, avant qu’elle ne rejoigne la route 366. On peut les admirer depuis le pont, mais aussi un peu plus au nord en traversant le petit parc aménagé juste à côté du pont.


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École du lac Létourneau. Photo : Laurence Buenerd, 2016

École du lac Létourneau

La petite école de rang du lac Létourneau a été construite en 1937 pour remplacer une école plus ancienne qui était située de l’autre côté de la route. De modèle carré avec toit-pavillon, elle est assez représentative du style des écoles de rang de la première moitié du XXe siècle. C’est aujourd’hui une résidence privée. La bâtisse est inventoriée.


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Caverne Laflèche. ©Parcs Arbraska

Caverne Laflèche

Découverte par accident en 1865 par deux fils de cultivateurs, la caverne Laflèche est aujourd’hui ouverte aux visiteurs et considérée comme l’une des plus grandes cavernes du Bouclier canadien. Sa formation remonte à plus de 12 000 ans lorsque l’eau de la fonte des glaciers a lentement dissous le calcaire des roches sédimentaires pour y creuser une caverne et des lacs souterrains. La caverne fait aujourd’hui partie du parc Arbraska Laflèche, un centre de loisirs privé. La caverne est ouverte au public toute l’année et diverses visites payantes y sont organisées.


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Photo : Pont couvert de Wakefield. ©Maison Fairbairn

Pont couvert de Wakefield (ancien pont Gendron)

Construit en 1915, le pont couvert Gendron a été le premier pont couvert à relier les deux rives de la rivière Gatineau en 1915, fournissant ainsi un lien important avec la communauté agricole croissante de Wakefield. En 1984, le pont couvert d’une longueur de 288 pieds (87,8 m de long sur 5,5 m de large) est détruit par un incendie criminel. Grâce aux efforts de la communauté qui s’est ralliée pour recueillir les fonds, le nouveau pont de Wakefield fut complété en 1998.

Aujourd’hui réservé aux piétons et aux cyclistes, il attire des visiteurs tout au long de l’année et accueille des mariages et autres événements. On y accède par le chemin Gendron. Le pont fait partie de l’Inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais et est un témoin remarquable du patrimoine bâti de l’Outaouais.


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Maison Maclaren ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Maison Maclaren

En 1838, l’immigrant écossais et maçon William Fairbairn construit un premier moulin à farine qui sera racheté six ans plus tard par les frères Maclaren. Ceux-ci vont y ajouter une scierie, un moulin à carder et une maison de maître en 1871. La résidence de briques présente un mélange de styles et de belles boiseries ornementales. Elle a été désignée « édifice fédéral du patrimoine reconnu » en raison de son importance historique.


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Ancien Moulin Maclaren ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Ancien Moulin Maclaren

En 1838, l’immigrant écossais et maçon William Fairbairn construit un premier moulin à farine qui sera racheté six ans plus tard par les frères Maclaren. Ceux-ci vont y ajouter une scierie, un moulin à carder et divers autres bâtiments et résidences. Les fermiers de toute la région viennent y faire moudre leur grain à pied, à cheval ou en voiture à cheval.


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Photo : Maison Fairbairn

Maison Fairbairn/Centre d'interprétation du patrimoine

Le Centre patrimonial de la Maison Fairbairn accueille les visiteurs dans la vallée de la Gatineau et offre des informations touristiques et des expositions colorées qui racontent les histoires de la vallée. La maison et les terrains entièrement rénovés disposent d’une école en rondins qui fut restaurée et d’une scène extérieure en bois pour les événements d’été. Le terrain offre une aire de jeux et de pique-nique, et des sentiers de randonnée. Les enfants pourront s’amuser avec un modèle réduit d’un train à vapeur et plusieurs activités patrimoniales interactives ! Le centre est ouvert de mai à octobre.


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Maison O'Meara ©CRÉO/MCC, 2016. CLD des Collines-de-l'Outaouais

Maison O'Meara

Construite vers 1880, la maison O’Meara est une des rares maisons de bois équarri de Chelsea. Elle a appartenu à l’ouvrier John O’Meara qui lui a donné son nom et a également abrité un bureau de poste doublé d’un salon de thé vers 1928. Située sur le chemin Scott, c’est une des plus anciennes bâtisses du village. Elle fait partie de l’inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais.


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Hôtel Dunn ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Hôtel Dunn

Bel exemple des anciens hôtels qui ont autrefois peuplé l’Outaouais, l’ancien hôtel Dunn a été construit au milieu du XIXe siècle et a été le seul débit d’alcool autorisé de la localité pendant la Prohibition. Il est représentatif des hôtels du début du XXe siècle avec son toit plat et sa longue galerie à l’étage. Détruit par un incendie en 1900, il a été reconstruit en 1901, puis transformé en appartements 20 ans plus tard. Aujourd’hui appelée maison Dunn, la bâtisse est inventoriée.


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Cimetière protestant d'Old Chelsea ©CRÉO/MCC, 2016. CLD des Collines-de-l'Outaouais

Cimetière protestant d'Old Chelsea

Le cimetière protestant d’Old Chelsea est un des cimetières les plus anciens de l’Outaouais. Il a vraisemblablement été aménagé dans les années 1830 sur une partie d’un terrain acquis en 1835 par Thomas Brigham (1787-1842), l’un des premiers habitants de Chelsea. Le site accueille les dépouilles des habitants de foi réformée.


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Ancien Hôtel Dean ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Ancien hôtel Dean

On ignore la date exacte de construction de l’ancien hôtel Dean, mais il a été bâti sur un terrain appartenant à Thomas Brigham, gendre de Philemon Wright, aux environs de 1825. Il ne prendra sa vocation d’hôtel qu’une fois la bâtisse agrandie dans les années 1870. Chelsea ayant été un des foyers de la prohibition au début du siècle dernier, l’hôtel Dean devra fermer ses portes en 1907 après avoir vécu une courte vie de bar clandestin. Située sur le chemin d’Old Chelsea, la bâtisse a accueilli divers restaurants depuis les années 1950 et accueille aujourd’hui le Chelsea Pub, un établissement local ouvert en 1988. L’ancien hôtel Dean est un bâtiment inventorié.


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Église St. Stephen, Chelsea. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Église St. Stephen

La première église catholique St. Stephen, ou église de Saint-Étienne, a été érigée en 1838 au cœur du village de Chelsea pour desservir la communauté catholique. Elle sera remplacée en 1882 par l’église en pierre actuelle bâtie sur les plans du prêtre-architecte Joseph Michaud avec des pierres tirées de la même carrière que celles ayant été utilisées pour le parlement d’Ottawa. On peut remarquer à l’intérieur de beaux vitraux restaurés ainsi qu’une voûte peinte. L’église St. Stephen a été inventoriée.


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Ancien presbytère St. Stephen/La Fab. Source : Stéphanie Lachaine

Ancien presbytère St. Stephen/Centre des arts La Fab

La première église catholique St. Stephen a été érigée en 1838, au cœur du village de Chelsea, pour desservir la communauté catholique. Elle sera remplacée en 1882 par une église en pierre. Le presbytère sera construit un peu plus tard, soit vers 1900.


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Pont couvert du Ruisseau-Meech ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Pont couvert du Ruisseau-Meech

Le pont couvert du Ruisseau-Meech date de 1924, même s’il a fait l’objet de plusieurs réfections majeures depuis. C’est un pont de type Town élaboré d’une longueur de 20 mètres qui enjambe le ruisseau Meech dans la vallée du même nom. On y accède par le chemin Cross Loop qui longe le parc de la Gatineau. Le pont couvert du Ruisseau-Meech fait partie du circuit patrimonial Randonnée à travers l’histoire de la Vallée du ruisseau Meech qui propose plusieurs panneaux d’interprétation sur les sites historiques de la vallée. Le pont couvert a été inventorié.


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Pont couvert de Sainte-Cécile-de-Masham ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Pont couvert de Sainte-Cécile-de-Masham

Construit en 1958, le pont couvert de Sainte-Cécile-de-Masham enjambe la rivière La Pêche, à proximité de l’entrée nord du parc de la Gatineau. D’une longueur de 15 mètres, il comporte un portique arrondi et couvre une section de route asphaltée du chemin du Lac-Philippe. C’est une structure inventoriée.


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Domaine Mackenzie King. Source : Commission de la capitale nationale

Domaine Mackenzie King

Le domaine Mackenzie-King, qui fait aujourd’hui partie du parc de la Gatineau, est un domaine champêtre de 231 hectares ayant appartenu à William Lyon Mackenzie King, homme politique et dixième premier ministre du Canada. Entre 1903 et 1950, celui-ci travaillera à édifier des bâtiments et à embellir sa propriété qui comprend des jardins et des ruines. Il a légué son domaine aux Canadiens à sa mort en 1950.


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Lac Pink. Photo : Laurence Buenerd, 2014

Lac Pink

Situé dans le parc de la Gatineau, le lac Pink est un lac méromictique, ce qui signifie que les eaux du fond et du dessus du lac ne se mélangent pas. D’une magnifique couleur turquoise, il doit son nom à la famille Pink qui s’est établie sur ces terres en 1826. Ce lac abrite un poisson particulier, l’épinoche à trois épines, laissé en héritage par la mer de Champlain qui recouvrait autrefois la région. Ce petit poisson d’eau salée s’est adapté à la lente désalinisation du lac et vit aujourd’hui dans l’eau douce. Un sentier pédestre fait le tour du lac.


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Cimetière des pionniers ©CRÉO/MCC, 2016. Source : CLD des Collines-de-l'Outaouais

Cimetière des pionniers

Situé sur une petite colline, le cimetière des Pionniers de Chelsea aurait été aménagé dès 1837. Il était à l’origine le lieu d’inhumation familial de la famille Church. Le cimetière compte quatorze monuments funéraires dont le plus ancien date de 1837, ainsi qu’un cénotaphe à la mémoire des citoyens de Chelsea morts lors des Première et Deuxième Guerres mondiales. Il a pris le nom de « cimetière des Pionniers de Chelsea » en 1989 et il fait partie de l’Inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais depuis 2010.


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Centre d'interprétation du cerf de Virginie. ©MRC de la Vallée-de-la-Gatineau

Centre d'interprétation du cerf de Virginie

Le Centre d’interprétation du cerf de Virginie, à Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau, se compose d’un pavillon d’interprétation et d’un enclos de réhabilitation de faons. Il propose aussi un réseau de 14 km de sentiers sillonnant l’habitat naturel du cerf de Virginie, avec des zones humides accessibles grâce à un trottoir de bois. Certains sentiers longent le lac des Trente et Un Milles.

Heures d’ouverture du centre :

Du jeudi au lundi, de 10 h à 18 h


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Magasin général Martineau. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Magasin général Martineau

L’ancien magasin général Martineau a été construit en 1917-1918 sur la rue Principale de Montcerf (aujourd’hui Montcerf-Lytton). Très bien conservé, le magasin de Léonard Martineau sera prospère jusqu’à la construction de la route 117 qui déviera la circulation vers le nord. Le magasin a alimenté les chantiers forestiers du nord en denrées diverses avant de fermer ses portes dans les années 1960. Ses ouvertures et ses vitrines sont restées inchangées. Le bâtiment est inventorié.


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École de Montcerf-Lytton. ©MRC de la Vallée-de-la-Gatineau.

École de Montcerf-Lytton

L’ancienne école de rang a été bâtie en 1935 à Lytton (aujourd’hui Montcerf-Lytton). Très bien conservée, elle présente de nombreuses fenêtres et lucarnes, ainsi qu’un clocheton. Elle est dotée d’une plaque historique et on retrouve une croix de chemin à proximité. La bâtisse a été inventoriée.


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Centre culturel Kitigan Zibi Anishinabeg. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Centre culturel Kitigan Zibi Anishinabeg

Le bâtiment rond du centre culturel de Kitigan Zibi, sur la réserve anishinabe, présente expositions et artefacts en lien avec la culture et l’histoire de la communauté algonquine. On peut visiter l’exposition permanente Kichi Sibi montée par le Musée canadien de l’histoire de Gatineau. Le centre culturel offre aussi divers ateliers de démonstration d’artisanat ou de récolte d’herbes ou de cuisine en plein air à ses visiteurs, ainsi que des ateliers de sensibilisation à la culture autochtone sur des aspects historiques, culturels et contemporains de la communauté anishinabe. Il est recommandé de s’informer à l’avance sur les ateliers offerts pour s’y inscrire.


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Remorqueur Pythonga. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Remorqueur Pythonga

Le Pythonga est un bateau-remorqueur qui a navigué et remorqué du bois pendant 65 ans, de 1928 à 1993, sur le réservoir Baskatong. Il est maintenant exposé à terre, en bordure de la rivière Désert qui traverse la ville de Maniwaki, dans le parc thématique du Pythonga. Le Pythonga est arrivé à Maniwaki par le chemin de fer en 1928 et a été glissé jusqu’au réservoir Baskatong. Pesant 70 tonnes, il mesure 25,90 m de long sur 4,87 m de large. Dépourvu d’instruments de navigation, le Pythonga devait être piloté manuellement. Son équipage était composé de sept hommes. Ce bateau est inventorié.


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Chapelle Christ Church de Maniwaki. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Chapelle Christ Church de Maniwaki

La chapelle anglicane Christ Church de Maniwaki a été reconstruite en 1903 après qu’un incendie ait détruit une première bâtisse. Tout en bois et verte, bâtie sur des fondations de pierre blanche, son architecture est une simplification du modèle néogothique. Parfaitement préservé, son intérieur est lambrissé de bois et compte une magnifique voûte ouvragée. La chapelle est inventoriée.


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Château Logue/Centre d'interprétation de l'historique de la protection contre le feu. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Château Logue/Centre d'interprétation de l'historique de la protection contre le feu

Le château Logue est une résidence bourgeoise d’influence Second Empire construite en 1887 dans la ville de Maniwaki par Charles Logue, un immigrant irlandais. Le bâtiment en pierre, de plan rectangulaire à trois étages, est coiffé d’un toit mansardé et doté d’une annexe arrière.


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Véloroute des draveurs. ©MRC de la Vallée-de-la-Gatineau

Véloroute des draveurs

De Low à Messines, la Véloroute des Draveurs est une piste cyclable de 70 km de long qui serpente à travers des paysages pittoresques et longe marais, lacs, forêts et champs de cultures. Depuis la piste, on peut aussi faire quelques détours pour admirer des sites patrimoniaux : ponts couverts, cimetières, anciennes gares, etc. Cette piste cyclable emprunte un ancien tracé de chemin de fer aujourd’hui disparu et compte plusieurs haltes aménagées. La surface de la piste est en poussière de pierre compactée.


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Centrale Paugan. ©Hydro-Québec

Centrale de Paugan

En suivant le chemin Paugan, on arrive à la centrale Paugan construite en 1928 et restaurée en 1956. Elle a nécessité la venue de centaines de travailleurs, canadiens et d’Europe du Nord, pour sa construction et a fait doubler la population de Low, atteignant 6 000 personnes. C’est la plus importante installation de production d’électricité de la région de l’Outaouais avec une capacité de 206 MW.


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Ancienne gare de Venosta. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Ancienne gare de Venosta

Le hameau de Venosta, dans la municipalité de Low, a hérité du nom pittoresque d’un marquis italien, alors ministre des Affaires étrangères lors de l’établissement du bureau de poste dans la communauté en 1871. La gare de Venosta date, elle, de 1900. On retrouve les éléments typiques d’une gare ferroviaire : hangar en bois, bâtiment de briques rouges avec un guichet et une toiture étendue pour abriter pour les voyageurs. Laissée à l’abandon, elle est toutefois accompagnée d’un panneau d’interprétation. La gare est inventoriée.


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Pont couvert Kelly. Photo : Ginette Labonté

Pont couvert Kelly

Deuxième plus ancien pont couvert de l’Outaouais, le pont couvert Kelly date de 1923. On y accède par le chemin du Lac-Pike, au fond d’une dépression. De type Town élaboré, il mesure 27 mètres et enjambe le ruisseau Stag. Il a fait l’objet d’une importante réfection en 1997 lorsque sa toiture s’est écroulée sous le poids de la neige. Il est aujourd’hui sujet à controverse, car il est trop bas pour être franchi avec un voyage de foin par les agriculteurs locaux. Ce pont est inventorié.


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Pont couvert Savoyard. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Pont couvert Savoyard

Il faut emprunter le chemin du Pont-Rouge pour se rendre au pont couvert Savoyard de Grand-Remous. Nommé après la famille du pionnier Amable Savoyard, il enjambe sur 103 mètres les « grands remous » de la rivière Gatineau. De type Town élaboré, il a été construit en 1931 et a été largement restauré à l’été 2011. On trouve à proximité des belvédères et des panneaux d’interprétation sur la drave qui permettent d’apprécier en connaisseur la vue sur la rivière.


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Gatineau Fish & Game Club. ©Gatineau Fish & Game Club, 2016

Gatineau Fish & Game Club

Le Gatineau Fish & Game Club est né de la rencontre de quatre hommes d’affaires américains et canadiens en 1894, tous passionnés de chasse et de pêche. Ils fondent leur club privé et louent les lacs Pemichangan et Thirty-One Mile au gouvernement du Québec pour une première période de dix ans.


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Ensemble de ferme du chemin Marks. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Ensemble de ferme du chemin Marks

L’ensemble de ferme du chemin Marks, situé dans un paysage joliment vallonné, date des années 1890. La ferme se compose de plusieurs bâtiments et d’une maison mansardée de la fin du XIXe siècle couverte de papier-brique. Une autre maisonnette en bois équarri pourrait avoir été une première résidence reconvertie par la suite. Les six autres bâtiments, autour d’une cour, sont en bois équarri et couverts d’un toit de tôle. Le plus imposant compte sur son toit un campanile qui sert à l’aération. Cet ensemble de ferme est inventorié.


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Ensemble de ferme du Détour-Brown. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Ensemble de ferme du Détour-Brown

L’ensemble de ferme du chemin du Détour-Brown date des années 1880 et les six bâtiments utilitaires en bois montrent la diversité des matériaux et des méthodes de construction utilisés dans la deuxième moitié du XIXe siècle. On y retrouve des bâtiments de bois équarri, d’autres en planches verticales, un bâtiment en bardeaux de cèdre et un silo à charpente externe. L’ensemble est particulièrement visible depuis l’intersection avec le chemin Marks. Cet ensemble de ferme est inventorié.


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Pont couvert Cousineau. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Pont couvert Cousineau

Le pont Cousineau a été construit en 1932 au cours de la grande crise économique des années 1930. Le gouvernement canadien avait mis en place de grands chantiers publics comme mesure d’atténuation du chômage et la construction de ponts couverts a largement bénéficié de ces politiques. De type Town élaboré et mesurant 30 mètres de longueur, le pont Cousineau enjambe la rivière Picanoc. On y accède par le chemin du Ruisseau-des-Cerises. Le pont Cousineau doit sans doute son nom à la famille qui possède une ferme au nord du pont. Il a été inventorié.


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Pont couvert Marois. ©MRC de la Vallée-de-la-Gatineau

Pont couvert Marois

Le pont couvert Marois a été construit en 1933, en bordure du chemin de Point Comfort qui s’emprunte à partir de la route 105, à Gracefield. Désaffecté en 1966, il a été acheté 35 $ et sauvé de la démolition par la famille Marois présente dans la municipalité depuis plusieurs générations. Le pont est situé sur un terrain privé, mais visible depuis la route. Il sert aujourd’hui à entreposer de la machinerie agricole.


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Pont couvert de l'Aigle. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Pont couvert de l'Aigle

Le pont couvert de l’Aigle doit son nom au chemin qui y conduit et à la rivière qu’il enjambe. Construit en 1925, il est à cheval entre les municipalités de Montcerf-Lytton et Egan-Sud. D’une longueur de 39 mètres, il est de type Town et peint en rouge traditionnel. Il a subi des restaurations mineures en 2011.


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Croix de chemin de Déléage. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Croix de chemin de Déléage

Située à l’intersection du boulevard Déléage et de la rue Robert, la croix de chemin de Déléage date de 1940. Cette croix de bois peinte en blanc possède un axe ornementé et des extrémités à décor polygonal. De part et d’autre du cœur placé à l’intersection de ses deux branches, on retrouve une échelle, une lance et une éponge. Son ornementation est visible des deux côtés. Cette croix de chemin a été inventoriée.


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Ferme des Six. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Ferme des Six

Sur le chemin auquel elle a donné son nom, la Ferme-des-Six a été construite aux alentours de 1900, mais une ferme forestière appartenant au marchand de bois Hamilton y avait existé dans les années 1830. La Ferme-des-Six est une des grandes exploitations les mieux conservées de l’Outaouais comptant plusieurs bâtiments à toit en arc brisé. La ferme a employé de nombreux résidents de Bouchette comme ouvriers agricoles, mais aussi des forgerons, des ménagères, etc. Une douzaine de bâtiments sont encore utilisés par la famille Lefebvre, propriétaire des installations agricoles depuis 1951. La ferme fait partie de l’inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais.


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Église Saint-Gabriel. ©Centre d'interprétation de l'historique de la protection de la forêt contre le feu, 2016

Église Saint-Gabriel

L’église Saint-Gabriel a été bâtie en 1907 sur l’impulsion de l’évêque Joseph-Eugène-Bruno Guigues qui en avait choisi l’emplacement dès 1849. L’architecte Alphonse Dubreuil, adepte du style éclectique, en dessine les plans et bâtit une église en pierre aux formes rondes et harmonieuses. À l’intérieur, on peut admirer sa voûte en plein cintre. L’église a été inventoriée.


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Circuit patrimonial du Cycloparc PPJ. Photo : Laurence Buenerd, 2017.

Circuit patrimonial du cycloparc PPJ

Aménagée sur l’ancienne voie ferrée de la Pontiac Pacific Junction (PPJ) dans la MRC du Pontiac, la piste cyclable Cycloparc PPJ offre plusieurs circuits aux randonneurs et aux cyclistes. Elle propose huit circuits thématiques accessibles à partir du sentier PPJ 1 qui permettent aux visiteurs d’admirer villages et milieux naturels du Pontiac ou encore d’en découvrir les bijoux patrimoniaux. Le circuit patrimonial commence dans le village de Fort-Coulonge et se termine au parc des Chutes-Coulonge. Il représente un trajet de douze kilomètres (aller).


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Ferme Frederick-Bretzlaff, Thorne ©CRÉO/MCC, 2010. Photo : Claude Bergeron

Ferme Frederick-Bretzlaff

L’ensemble de la ferme Frederick-Bretzlaff est situé au nord de Thorne, dans la région colonisée par les premiers immigrants allemands de Prusse arrivés vers 1868 qu’on appelle la petite Allemagne ou Schwartz. L’ensemble de ferme date des années 1880 et se compose de cinq bâtiments utilitaires en pièce sur pièce, une grange, un étable, une écurie, deux poulaillers et d’une maison elle aussi en bois brut avec toit de tôle incliné vers l’arrière.


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Ferme Rudolph-Schroeder

La ferme Rudolph-Schroeder est située dans la région colonisée par des premiers immigrants allemands arrivés vers 1868 et qu’on appelle la petite Allemagne ou Schwartz. C’est un ensemble de ferme qui comporte huit petits bâtiments disposés autour d’une cour et une résidence de bois blanc au toit et aux encadrements de fenêtre verts. La majorité des bâtiments utilitaires sont construits en pièce sur pièce et deux d’entre eux comptent des portes permettant l’accès au fenil du deuxième étage. La maison et l’ensemble de ferme sont inventoriés.


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Maison Ben-Schwartz ©CRÉO/MCC, 2010. Photo : Claude Bergeron

Maison Ben-Schwartz

Au nord de Thorne, on appelle la région colonisée par des immigrants allemands arrivés vers 1868 la petite Allemagne ou Schwartz. C’est ici que la maison Ben-Schwartz a été construite vers 1900 à proximité de trois bâtiments de ferme construits quelques années plus tôt. Le petit bâtiment de bois rond a sans doute servi de première habitation, et les deux autres, de grange et d’étable. La maison ainsi que l’ensemble de ferme sont inventoriés.


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Ferme Godfried-Rueckwald, Thorne ©CRÉO/MCC, 2010. Photo : Claude Bergeron

Ferme Godfried-Rueckwald

Au nord de Thorne, on retrouve une importante concentration de bâtiments de ferme traditionnels en très bon état de conservation. La ferme Godfried-Rueckwald a été construite autour de 1900 dans le hameau Schwartz qui rappelle l’héritage allemand de la municipalité de Thorne. La ferme comporte une maison d’un étage et demi ceinturée d’une galerie et une très belle grange-étable avec un pont d’accès. Les bâtiments sont inventoriés.


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Rocher-à-l'oiseau, Sheenboro ©MRC de Pontiac, 2009. Photo : Benedickt Kuhn

Rocher-à-l'oiseau

En amont de Sheenboro, le site sacré du rocher à l’Oiseau est l’un des plus importants sites archéologiques de peintures rupestres en Amérique du Nord. Le rocher à l’Oiseau doit sans doute son nom au faucon pèlerin, l’oiseau-tonnerre qui, aujourd’hui encore, niche sur le rocher.


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Maison du bourgeois, Sheenboro ©MRC de Pontiac, 2008. Photo : Claude Bergeron

Maison du bourgeois

La maison du bourgeois fait partie du site historique de l’ancien poste de traite du Lac-aux-Allumettes. Sur les berges du lac aux Allumettes s’installe un commerçant de fourrures vers 1823, face à un débarcadère naturel utilisé par les Amérindiens. MacDonnell, le commerçant, sera rapidement évincé par la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) qui vient installer un nouveau poste juste à côté du sien.


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Gare Shawville ©MRC de Pontiac, 2008. Photo : Claude Bergeron

Ancienne gare de Shawville/Musée historique du Pontiac

À la fin des années 1800, on construit le chemin de fer Pontiac Pacific Junction Railway pour remplacer le transport sur la rivière des marchandises et des passagers allant et venant du Pontiac. La gare de Shawville sera bâtie vers 1887 et verra marchandises et passagers y transiter pendant 80 ans.


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Maison Smith-Mohr ©CRÉO/MCC

Maison Smith-Mohr

Entourée de grands pins, la maison Mohr sera construite en 1862 par Walton Smith, deuxième maire d’Onslow, pour son beau-père Samuel Percival. Walton Smith est un personnage important de la communauté, ayant été l’assistant de John Egan, propriétaire d’une des plus importantes compagnies forestières de la région.


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Dépôt Gilmour, Otter-Lake. ©MRC de Pontiac, 2008. Photo : Émilie Chazelas

Dépôt Gilmour

Philemon Wright, premier colon américain à être arrivé en Outaouais en 1800, a rapidement ouvert plusieurs chantiers forestiers dans la région. En 1835, les chantiers du canton de Leslie, qui flottent du bois vers la rivière Gatineau, sont approvisionnés par une ferme forestière dont la famille Wright assure l’exploitation. Les terres de cette ferme s’étendent entre le lac de la Ferme au sud et le lac à la Loutre (Otter Lake) au nord. Elle est rachetée dans les années 1840 par la compagnie Gilmour qui en fait un dépôt secondaire.


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Pont Marchand, Mansfield-et-Pontefract. Photo : Laurence Buenerd

Pont Félix-Gabriel-Marchand

Le pont Félix-Gabriel-Marchand est construit en 1898 par Augustus Brown de Beachburg, Ontario, pour enjamber la rivière Coulonge sur l’emplacement d’une ancienne structure. Il doit son nom à Félix-Gabriel Marchand, homme de lettres et premier ministre du Québec de 1897 à 1900.


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Maison Bryson, Mansfield-et-Pontefract ©CRÉO/MCC, 2010. Photo : Claude Bergeron

Maison Bryson

Faisant face à la rivière Coulonge, la grande maison de la ferme de George Bryson a été terminée vers 1854. De style géorgien, la maison en bois est de forme rectangulaire et compte deux étages, un toit à quatre versants surmonté d’un campanile avec un belvédère à rambarde et une longue galerie couverte courant sur trois façades. Sur le site, plusieurs autres bâtiments ont été conservés : de longues dépendances en bois organisées autour d’une cour intérieure et la maison en pierre du comptable.


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Parc des Chutes Coulonge, Mansfield-et-Pontefract ©CRÉO/MCC, 2010. Photo : Claude Bergeron

Parc des chutes Coulonge

C’est sur le site des chutes Coulonge, situé sur le territoire de Mansfield-et-Pontefract, que commencera la carrière de l’entrepreneur George Bryson, incontournable personnage du Pontiac, à la fin des années 1830. Il fera l’acquisition des terres entourant les chutes pour y construire entre autres un glissoir à bois qui lui permettra d’acheminer le bois coupé jusqu’à Québec.


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Église Sainte-Élisabeth-de-Hongrie, Litchfield ©Conseil du patrimoine religieux du Québec

Église Sainte-Élisabeth-de-Hongrie

Entre 1890 et 1895, l’église Sainte-Élisabeth-de-Hongrie a été détruite par un incendie avant même qu’elle ne soit achevée, puis reconstruite à l’identique. C’est la détermination du prêtre d’origine italienne Vincent Ferreri, arrivé à Vinton en 1881, qui a permis l’édification de cette église originale, à la maçonnerie bicolore et aux nombreuses ouvertures en ogive.


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Église Saint-Alphonsus-de-Liguori, L'Isle-aux-Allumettes ©Conseil du patrimoine religieux du Québec

Église Saint-Alphonse-de-Liguori

Érigée en 1885 par Victor Roy, un architecte montréalais de renom, l’église catholique Saint-Alphonse-de-Liguori ou Saint-Alphonsus-de-Liguori, sur l’Isle-aux-Allumettes, est de dimensions impressionnantes. Elle est aussi une des rares églises de l’Outaouais à avoir échappé à l’épuration du concile Vatican II grâce auquel elle a conservé sa belle chaire sculptée et la plus grande partie de son mobilier liturgique d’origine, ses tribunes et ses trois autels. Les décors ont été peints en 1899 et sont toujours intacts. Dans le chœur, on peut y voir plusieurs tableaux et aux fenêtres, des vitraux réalisés vers 1912. L’église compte aussi un orgue Casavant de 1934 offert par la famille Poupore. L’église a été inventoriée.


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Maison Spruceholme, Fort-Coulonge ©MRC de Pontiac, 2008. Photo : Claude Bergeron

Maison Spruceholme

Construite vers 1875 pour George Bryson, Jr., fils de George Bryson, la maison Spruceholme est une imposante maison de pierres de style néoclassique. Elle se distingue par son entrée surmontée d’un balcon fermé, lui-même surmonté d’un balcon ouvert à la hauteur des combles. Elle est située sur un terrain paysagé planté d’arbres et entouré d’une grille de fer forgé ancienne. C’est la seule maison de l’allée des manoirs qui est restée dans la famille Bryson. L’arrière-petite-fille de George Bryson, Jr. l’a transformée en gîte et restaurant, lui conservant son cachet et du mobilier d’époque. La maison est inventoriée.


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Maison Proudfoot, Fort-Coulonge ©MRC de Pontiac, 2008. Photo : Claude Bergeron

Maison Proudfoot

La maison Proudfoot a été construite vers 1872 pour John Bryson, fils de George, qui sera maire du canton et maire de Fort-Coulonge pendant une quinzaine d’années. Après sa mort prématurée à l’âge de 46 ans, la maison est vendue vers 1940 à Hugh Proudfoot qui l’occupera pendant une quarantaine d’années et lui laissera son nom. La famille Proudfoot a également fait des affaires dans le domaine forestier. L’architecture néoclassique de la maison est semblable aux maisons d’Aylmer avec sa pierre grise, ses ouvertures symétriques et sa galerie. La maison Proudfoot est inventoriée.


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Maison Le Guerrier, Fort-Coulonge ©MRC de Pontiac, 2008. Photo : Claude Bergeron

Maison Le Guerrier

La maison de Donat Le Guerrier, notaire de son état, a été construite vers 1905. Il est célèbre pour avoir défendu la cause du français dans le Pontiac, exigeant dans les années 1930 un enseignement en français dans les écoles quand la tendance était à l’anglicisation. La maison de briques rouges est inventoriée.


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Maison Hennessy, Fort-Coulonge ©MRC de Pontiac, 2008. Photo : Claude Bergeron

Maison Hennessy

Construite vers 1869, la maison Hennessy est sans doute le bâtiment le plus ancien de Fort-Coulonge. Elle a appartenu à James W. Hennessy, concurrent en affaires de George Bryson dès le début du XXe siècle. La maison de pierres a plus tard fait office de magasin et de bureau de poste tenu par Thomas Bryson, frère de George. Elle accueille aujourd’hui des services publics. La maison est inventoriée.


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Allée des manoirs

La rue principale de Fort-Coulonge est aussi connue sous le nom d’allée des manoirs en raison du nombre de maisons en pierre construites dans les années 1870 pour les enfants du baron du bois George Bryson et des arbres matures environnants.


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Musée de la Culbute, Chichester ©Tourisme Pontiac, 2014. Photo : Cindy Lottes

Musée de la Culbute

Situé dans le village de Chichester, le petit Musée de la Culbute doit son nom aux rapides du même nom sur la rivière des Outaouais. Ouvert pendant la période estivale de juillet à septembre, il présente l’histoire du village de Chichester et de ses familles locales ainsi que celle de l’Isle-aux-Allumettes.

Horaire d’ouverture : de juillet à septembre


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Chemin Ragged Chute. Photo : Laurence Buenerd, 2017.

Chemin Ragged Chute

Le chemin Ragged Chute serpente à travers les collines de la municipalité de Bristol. Il tire son nom de rapides sur la rivière Quyon (à hauteur du chemin no 9 ou du rang no 9) qui ont été dynamités au XIXe siècle pour faciliter le passage des billes. Il passe devant différents bâtiments patrimoniaux et croise plusieurs chemins sur lesquels se trouvent aussi d’intéressants bâtiments ou cimetières, notamment sur les chemins no 6 et 8. Il offre également de beaux panoramas passé le chemin no 8, mais il n’est plus asphalté.


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Église Saint-André-Avellin. ©MRC de Papineau. Photo : Marie-France Bertrand

Église Saint-André-Avellin

Construite entre 1886 et 1888, l’église Saint-André-Avellin est la plus ancienne église de la Petite-Nation. Elle a été précédée d’une première bâtisse qui a entièrement brûlé. De style néobaroque, elle est construite en pierre de taille et comporte un toit de tôle. La paroisse de Saint-André-Avellin est née de la volonté du village d’avoir son curé en 1849 lorsque ses habitants convainquent celui de Notre-Dame-de-Bon-Secours de venir plutôt s’installer chez eux. L’église fait partie de l’inventaire des lieux de culte du Québec.


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Musée des pionniers, Saint-André-Avellin. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Musée des pionniers

Le Musée des pionniers de Saint-André-Avellin expose des centaines d’objets illustrant le mode de vie et les traditions des pionniers du XIX siècle. On peut y admirer des meubles et des ustensiles de cuisine, des outils de travail, des vêtements et des bijoux. Ses collections comptent plus de 600 photographies anciennes, des romans du XIX siècle, des collections de manuels scolaires, des coupures de vieux journaux et des écrits sur la vie des pionniers. Une remise expose de nombreuses machines aratoires anciennes. Il est ouvert au public pendant la période estivale.


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Chutes à Joubert, visibles depuis le Chemin du Lac-Groleau.©MRC de Papineau.

Chemin du Lac-Grosleau

Le chemin du Lac-Grosleau doit son nom à Pierre Grosleau, un métis né dans l’Ouest et sans doute commerçant pour la Compagnie du Nord-Ouest. Il s’installera sur une terre ne lui appartenant pas encore au nord de Saint-André-Avellin avec sa femme et un premier enfant. Il en aura quatorze. Le chemin suit la rivière Petite-Nation et offre de belles vues sur le paysage et sur les fermes éparpillées. Il permet également d’admirer les chutes Joubert qui cascadent sur la rivière de part et d’autre de l’île sur laquelle était installée la scierie de Félix Proulx. Le petit pont a été le premier à relier Saint-André-Avellin et Ripon.


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Centre d’interprétation du patrimoine de Plaisance ©Luc Richard Club-photo Pierrefonds, 2016

Centre d’interprétation du patrimoine de Plaisance

Géré par la Corporation North Nation Mills inc., Patrimoine et chutes de Plaisance est un organisme à but non lucratif à vocation patrimoniale, culturelle et récréotouristique. Le centre d’interprétation du patrimoine œuvre à la transmission et à l’interprétation de l’histoire de la MRC de Papineau dont le territoire recouvre les vallées de la Petite-Nation et de la Basse-Lièvre. Les chutes de Plaisance ainsi que leur pavillon historique veillent à la commémoration du premier village industriel qu’était North Nation Mills.


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Chutes de Plaisance ©Serge Roy

Chutes de Plaisance

Dans les premiers temps de la colonisation, au début du XIXe siècle, la famille Papineau s’associe à des entrepreneurs forestiers anglophones qui exploitent la scierie de Sault-de-la-Chaudière située près de Plaisance. Le Sault-de-la-Chaudière est l’une des chutes les plus spectaculaires de l’Outaouais avec des eaux qui s’engouffrent dans un chenal rocheux étroit pour retomber 67 mètres plus bas.


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Parc national de Plaisance. ©SÉPAQ, 2015. Photo : Steve Deschênes

Parc national de Plaisance

Situé sur la rive nord de la rivière des Outaouais, à proximité du village de Plaisance, le parc national de Plaisance abrite une faune très diversifiée dans ses baies et ses marais. Le territoire du parc est une importante halte migratoire qui reçoit annuellement des milliers d’oiseaux.


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Église Sainte-Angélique. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Église Sainte-Angélique

L’église Sainte-Angélique a été construite en 1902-1903 par l’architecte montréalais Casimir St-Jean. Elle a remplacé une église plus ancienne devenue trop petite. C’est un des plus beaux lieux de culte de l’Outaouais avec deux types de pierres sur sa façade et un jeu de couleurs à la pointe de son clocher. L’édifice d’influence éclectique présente un plan en croix latine qui se compose d’une nef rectangulaire, d’un large transept et d’un chœur en saillie terminé par un chevet plat. À l’intérieur, les décors peints ont été réalisés par Toussaint-Xénophon Renaud et Joseph Saint-Charles. Le bâtiment est cité immeuble patrimonial.


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Maison du meunier. Photo : Laurence Buenerd

Maison du meunier

La maison du meunier a été construite vers 1824 par le seigneur Papineau pour y loger son meunier, Joseph Joubert. Elle était située face au moulin à farine, sur le ruisseau. C’est une maison typique néoclassique québécoise avec son toit à deux versants, ses trois lucarnes, son revêtement de clins de bois et ses fenêtres à grands carreaux. Plusieurs générations de meuniers s’y sont succédé. Depuis 1920, la maison est habitée par la famille Duquette qui a donné son nom à la rue. La maison est inventoriée.


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Maison Conroy-Driscoll. Photo : Laurence Buenerd, 2017

Maison du registrateur

Construite entre 1840 et 1850, la maison du registrateur, ou maison Tucker, a appartenu à l’industriel et marchand Stephen Tucker. Le bureau de poste de Papineauville s’y installe de 1853 à 1870. En 1902, la maison abrite le bureau d’enregistrement du comté de Papineau tenu par le notaire et registrateur Philémon de Varennes. Dans l’annexe ouest, Philémon de Varennes fait construire une chambre forte pour le bureau d’enregistrement. Plus tard, le registrateur Jean-Jacques d’Amours prend la relève et fait construire une autre chambre forte dans l’annexe est. Le bureau d’enregistrement déménagera finalement en 1981. La maison est inventoriée.


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Cimetière Notre-Dame-de-Bonsecours ©CLD de Papineau

Cimetière Notre-Dame-de-Bonsecours

Le cimetière Notre-Dame-de-Bonsecours est inauguré en 1861 sur un terrain acheté au seigneur Papineau pour remplacer l’ancien cimetière situé à côté de l’église. Lieu de sépulture catholique, il compte des statues en bois sculptées par Louis Jobin, sculpteur renommé pour sa statuaire religieuse. Le calvaire qui date de 1907 ainsi que la statue L’éducation et la vierge réalisée en 1914 peuvent être admirées au fond du cimetière. On retrouve également dans ce cimetière le caveau funéraire de la famille Bourassa conçu par Napoléon Bourassa, architecte d’églises et gendre de Louis-Joseph Papineau. Plusieurs membres par alliance de la famille Papineau y reposent. Le cimetière est cité site patrimonial.


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Ferme modèle - Grange Pesant. ©CLD de Papineau

Ferme modèle - Grange Pesant

La grange Pesant, ou Owens, a été construite en 1907 à la sortie est de Montebello. Henri Bourrassa avait participé, dans les années 1890, à l’établissement d’une ferme modèle, une première expérience qui sera récompensée par la médaille du Mérite agricole en 1893.


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Manoir Quesnel. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Manoir Quesnel

Originaire de Saint-André-Avellin, Oscar Quesnel fait construire sa maison en 1915. Elle consacre une carrière commerciale fructueuse commencée à Ripon avec l’achat de son magasin général. Le territoire d’influence d’Oscar Quesnel s’étendra jusqu’à Chénéville.


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Maison Aubry. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Maison Aubry

La maison Aubry a sans doute été construite avant 1866 et recouverte de briques en 1889. Fortunat Aubry, dont le nom est resté associé à la maison, hérite de la bâtisse de sa tante, veuve Charlebois, et y établit, en 1897, le bureau de poste de Montebello. Il restera maître de poste pendant 40 ans, soit de 1897 à 1936, en plus d’occuper la fonction de maire de Montebello et de marguillier de la paroisse. La maison Aubry fait partie de l’Inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais.


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Maison Charlebois. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Maison Charlebois

En 1840, Basile Charlebois a fait ériger une partie de la résidence aujourd’hui connue sous le nom de maison Charlebois sur le territoire de ce qui deviendra la municipalité de Montebello.


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Église et presbytère Notre-Dame-de-Bonsecours. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Église et presbytère Notre-Dame-de-Bonsecours

L’église et le presbytère de Notre-Dame-de-Bonsecours seront construits entre 1895 et 1896 sur les plans de Napoléon Bourassa, architecte, peintre et romancier et gendre de Louis-Joseph Papineau. Première paroisse catholique de l’Outaouais, Notre-Dame-de-Bonsecours a été créée grâce au soutien de la famille Papineau.


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Ancienne école ménagère régionale. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Ancienne école ménagère régionale

L’ancienne école ménagère régionale de Montebello ouvrira ses portes en 1920 dans le couvent des Sœurs grises qui ont reconstruit trois fois leur édifice emporté par les flammes. L’établissement enseignera l’économie familiale aux jeunes filles de la région jusqu’en 1951. La bâtisse reconstruite en 1920 doit ses briques de ciment à la générosité du curé Cumberland qui fait l’acquisition d’une machine à blocs de ciment pour aider les sœurs. La bâtisse inventoriée a aujourd’hui une vocation résidentielle.


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Ancienne gare de Montebello ©MRC de Papineau, 2008. Photo : Marie-France Bertrand

Ancienne gare de Montebello

Construite en 1931 avec les surplus de billes de cèdre rouge du château Montebello, la gare de Montebello s’inspire également de son style chalet suisse. Le bois destiné à la construction du château est arrivé à la Petite-Nation depuis la Colombie-Britannique par trains entiers du Canadien Pacifique.


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Maison Cyrille-Lefèvre. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Maison Cyrille-Lefèvre

La maison Cyrille-Lefèvre est l’une des plus vieilles maisons de Montebello. Elle aurait été construite vers 1883 pour Louis Dominique Fortin. En 1917, Cyrille Lefebvre, un proche de la famille Papineau, en fait l’acquisition. Ayant travaillé pour la famille Papineau, notamment à titre de gardien de la chapelle funéraire, il fait l’acquisition d’objets et de lettres de cette famille. Ses collections seront remises aux archives du Canada à son décès en 1966. La maison a subi des transformations importantes au fil des ans, mais son aspect extérieur n’a pas été altéré. La bâtisse fait partie de l’inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais.


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Rue Notre-Dame, Montebello. ©MRC de Papineau, 2009. Photo : Marie-France Bertrand

Rue Notre-Dame

Le village de Montebello a souffert de l’incendie de 1913 qui a ravagé une grande partie de son centre, mais la rue Notre-Dame reste une rue pittoresque avec de nombreux bâtiments centenaires. On retrouve le cimetière de Notre-Dame-de-Bon-Secours à son extrémité ouest, puis de belles maisons anciennes et diverses constructions importantes dont le lieu historique national du Manoir-Papineau ainsi que l’ancienne gare ferroviaire déplacée.


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Château Montebello ©MRC de Papineau. Photo : Marie-France Bertrand

Château Montebello

En 1929, l’Américain Harold Marcus Saddlemire rachète le domaine de la famille Papineau à ses héritiers pour en faire un club privé de chasse et de pêche réservé à une élite, le Seignory Club. Inspiré par les grands hôtels des Alpes suisses, il y fait construire un château en bois rond dont le chantier démarre en avril 1930. Il sera terminé en un temps record sous la direction de Victor Nymark, son chef de chantier finlandais, avec des billes de cèdre rouge venues en train de la côte ouest.


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Chapelle funéraire Louis-Joseph-Papineau, Montebello ©MCC, 2014. Photo : Catalina Gonzalez-Hilarion

Chapelle funéraire Louis-Joseph-Papineau

La chapelle funéraire Louis-Joseph-Papineau fait partie du domaine Papineau établi de 1846 à 1933. Après une carrière politique bien remplie, Louis-Joseph Papineau aménagera son domaine en construisant plusieurs bâtiments dont le manoir sera l’élément principal et en effectuant des travaux paysagers. Construite de 1853 à 1855 sur le domaine seigneurial par Louis-Joseph Papineau et son fils Louis-Joseph-Amédée, la chapelle funéraire est un petit édifice religieux d’influence néogothique. Elle sera reconstruite en 1933.


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Île Canard Blanc. Crédits : Municipalité du Lac Simon. Photo : Serge Roy

Île Canard Blanc

L’île Canard Blanc est située au milieu du lac Simon qui fait partie du territoire ancestral des Algonquins weskarinis. Cette île de trois kilomètres de longueur a été habitée au XIXe siècle et au début du XXe siècle par une famille algonquine du nom de Canard Blanc et des légendes amérindiennes y sont rattachées. Dans la partie nord de l’île, un sentier permet d’accéder à un lac de cratère, le lac des Étoiles, sans doute né de l’impact d’une météorite. Un circuit d’interprétation historique sur l’île permet de prendre connaissance de son histoire.


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Église Saint-Félix-de-Valois ©MRC de Papineau. Photo : Collection Jacques Maillé

Église Saint-Félix-de-Valois

Bâtie en 1915, l’église Saint-Félix-de-Valois, dont les plans ont été réalisés par les architectes Joseph-Elgide-Césaire Daoust et Louis-Zéphirin Gauthier, passe pour être le plus beau bâtiment du nord de la Petite-Nation. C’est une carrière à proximité du village qui a fourni le beau granit rosé dont les murs sont faits. De style néogothique, l’église comporte un clocher dont la flèche atteint 47 mètres de hauteur. À l’intérieur, l’église a conservé de nombreux éléments anciens, dont le maître autel, les statues, l’horloge et le mobilier. L’église a été inventoriée.


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Manoir Louis-Joseph-Papineau. ©CLD de Papineau

Manoir Louis-Joseph-Papineau

En 1846, Louis-Joseph Papineau entreprend à Montebello la construction d’un manoir très élégant. Âgé de près de soixante ans, il a une carrière politique bien remplie derrière lui. Son leadership dans la rébellion des patriotes de 1837 l’a obligé à s’exiler aux États-Unis et en Europe pendant plusieurs années et il souhaite, en rentrant au pays, se consacrer au développement de la seigneurie qu’il a achetée de son père en 1817.


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Mine Forsyth. ©Ville de Gatineau

Circuit pédestre Le chemin de la Mine

Le circuit pédestre Le chemin de la Mine propose un itinéraire qui explore à la fois le passé rural et minier du district de l’Orée-du-Parc. Le boulevard de la Cité-des-Jeunes s’appelait encore le chemin de la Mine il n’y a pas si longtemps. En le longeant, on retrouve des traces du passé rural du district. Quelques fermes et maisons des premières familles anglophones à s’installer sur ces terres sont encore visibles et leurs noms sont familiers : Benedict, Olmstead et Pink, Maxwell et Murtagh, Hendley ou Dennison. Ce parcours est réalisable à pied ou à vélo.


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Ferme Freeman. ©Ville de Gatineau

Circuit pédestre Des Hautes-Plaines au Vieux-Port

Le gisement de magnétite Forsyth, à Hull, à proximité de l’actuel boulevard de la Cité-des-Jeunes, a été découvert en 1801 lors des tout premiers travaux d’arpentage faits dans la région. Toutefois, il faudra attendre plus de 50 ans pour que le gisement commence à être exploité.


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Centre de préservation de Gatineau de Bibliothèque et Archives Canada. ©Ville de Gatineau

Centre de préservation de Gatineau de Bibliothèque et Archives Canada

Inauguré en juin 1997, le Centre de préservation de Gatineau de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a pour fonction de conserver le patrimoine documentaire canadien. La structure extérieure de verre et d’acier du bâtiment crée une zone tampon qui protège la structure intérieure en béton dans laquelle se trouvent les chambres fortes, les laboratoires de préservation et d’autres services.


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Terres humides de la rivière des Outaouais. ©Ville de Gatineau

Terres humides de la rivière des Outaouais

À l’est de Gatineau, en bordure de la rivière, les terres humides de la rivière des Outaouais constituent un milieu de vie exceptionnel et abritent une variété remarquable d’espèces. Les marais et les marécages qui s’y trouvent offrent un habitat de grande qualité aux amphibiens et aux reptiles en plus de constituer une aire de nidification importante pour de nombreuses espèces d’oiseaux. Un projet de refuge faunique allant de la baie McLaurin jusqu’aux limites du parc national de Plaisance est en cours.


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Église et cimetière Saint-Columban. ©Ville de Gatineau

Église et cimetière Saint-Columban

La petite église Saint-Columban rappelle la vocation agricole des terres de Templeton-Ouest au XIXe siècle. De style géorgien, elle a été érigée en 1899 par les colons irlandais installés trop loin de Pointe-Papineau pour aller y entendre des messes. Le petit cimetière adjacent abrite les tombes des pionniers d’origine catholique et irlandaise de cette région rurale. L’église Saint-Columban a été inventoriée en 2004.


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Église et presbytère de Saint-François-de-Sales. ©Ville de Gatineau

Église et presbytère de Saint-François-de-Sales

Il semble que dès la fin des années 1830, les offices religieux étaient célébrés dans une petite maison du quartier de Pointe-Gatineau en attendant la construction d’une église. La première église de la paroisse sera construite en 1840, une simple chapelle en bois, sur un terrain donné par Philemon Wright à la communauté catholique de Templeton dont fait alors partie Pointe-Gatineau.


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Rue Jacques-Cartier, Gatineau. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Rue Jacques-Cartier

À la fin du XVIIe siècle, les fils de Nicolas Gatineau, dont la rivière finira par porter le nom, ont établi un poste de traite à son embouchure. Mais l’histoire du village de Pointe-Gatineau démarre en 1830 alors que l’embouchure de la rivière est encore le domaine des cageux et des draveurs qui s’occupent des billes accumulées dans des estacades sur la rivière. Ils sont peu à peu rejoints par des familles qui s’y installent pour travailler à la drave ou à l’équarrissage.


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Circuit pédestre du Quartier-du-Moulin. ©Ville de Gatineau

Circuit pédestre du Quartier-du-Moulin

En 1925, la Canadian International Paper (CIP) Company s’installe sur les terres de Templeton-Ouest pour y implanter ce qui sera à l’époque la plus grande usine à papier du Canada. En 1927, au moment où l’usine démarre sa production, beaucoup d’ouvriers viennent s’établir à proximité. Un village champignon qui commence à se former sera appelé Gatineau Mills.


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Site du patrimoine du Quartier-du-Moulin. ©Ville de Gatineau

Site du patrimoine du Quartier-du-Moulin

En 1925, la Canadian International Paper (CIP) Company s’installe sur les terres de Templeton-Ouest pour y implanter ce qui sera à l’époque la plus grande usine à papier du Canada. La CIP achète une grande partie du territoire qui deviendra la paroisse Saint-Jean-Marie-Vianney et la Municipalité du village de Gatineau.


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Ancien presbytère de l’église Saint-Jean-Marie-Vianney. ©Ville de Gatineau

Ancien presbytère de l’église Saint-Jean-Marie-Vianney

L’histoire de la paroisse Saint-Jean-Marie-Vianney est liée à l’implantation de l’usine papetière de la Canadian International Paper (CIP) Company qui sera construite en 1926 sur les terres agricoles de ce qui est alors Templeton-Ouest. Le nombre croissant de familles ouvrières habitant les environs immédiats de l’usine conduit à la création de la paroisse Saint-Jean-Marie-Vianney en 1928.


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Collège Saint-Alexandre

Le site du patrimoine du Collège Saint-Alexandre est un ensemble de bâtiments construits entre 1870 et 1950. Dans les années 1850, Alonzo Wright, petit-fils de Philemon Wright, fait construire sur le site une ferme et une résidence. Ce sont les premiers bâtiments existants.


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Centrale des Rapides-Farmer. © Hydro-Québec

Centrale des Rapides-Farmer

En service depuis 1927, la centrale électrique des Rapides-Farmer a été construite par la Gatineau Power Company fondée l’année précédente par la Canadian International Paper (CIP) Company. La production électrique est alors destinée à l’Ontario et à l’alimentation de la nouvelle usine de la CIP. Elle sera rachetée en 1963 par Hydro-Québec.


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Circuit pédestre Masson, plaque tournante du bois. Photo : Michel Riberdy

Circuit pédestre Masson, plaque tournante du bois

Le circuit pédestre de Masson débute sur les bords de la rivière du Lièvre, là où elle forme un bassin tranquille qui permettait autrefois d’expédier les cages de bois vers Buckingham où les grumes étaient transformées. Son rôle de plaque tournante sera renforcé par l’arrivée du chemin de fer dans la deuxième moitié du XIXe siècle qui permet l’expédition du bois scié en ville vers l’Est et les États-Unis. La construction d’une usine de pâtes et papiers en 1929 par la compagnie Maclaren et d’un complexe d’alimentation hydroélectrique confirmera la vocation ouvrière de la ville. Aujourd’hui, ce circuit pédestre permet d’admirer plusieurs édifices patrimoniaux qui ont marqué l’histoire du village.

La carte du circuit pédestre est disponible sur le site Web de la Ville de Gatineau.


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Réserve naturelle du Marais-Trépanier. ©Ville de Gatineau.

Réserve naturelle du Marais-Trépanier

La réserve naturelle du Marais-Trépanier est située à environ quatre kilomètres à l’est de Masson-Angers (Gatineau), entre la route 148 et la rivière des Outaouais. S’étendant sur 247 hectares, cette réserve naturelle est un habitat de première qualité pour de nombreuses espèces faunistiques grâce à Canards Illimités Canada qui en a restauré les milieux humides. Bien que privée, la réserve naturelle du Marais-Trépanier a un statut de réserve naturelle reconnue depuis 2002.


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Centrale Masson. ©Ville de Gatineau. Photo : Michel Riberdy

Centrale Masson

Située au nord de la rivière des Outaouais, la centrale Masson a été aménagée en 1933. L’eau est acheminée par un tunnel de 1,6 km reliant le barrage situé en amont à la centrale. Ses deux cheminées d’équilibre permettent de régulariser la pression de l’eau en emmagasinant le surplus d’eau en cas d’arrêt d’urgence des turbines. Elle est aujourd’hui exploitée par Énergie Brookfield. La bâtisse est inventoriée.


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Marais aux Grenouillettes. Photo : Michel Riberdy

Marais aux Grenouillettes

Entre les baies McLaurin et Clément, le long de la rivière des Outaouais, se trouvent des zones humides qui abritent de nombreuses espèces animales dont plusieurs sont menacées et vulnérables. De petits sentiers permettent de se promener dans les marais des Laîches (ouest et est) et aux Grenouillettes pour y observer la flore et la faune. On y accède par le boulevard Maloney Est.


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Presbytère de L'Ange-Gardien. Photo : Michel Riberdy

Presbytère de L'Ange-Gardien

L’ancien presbytère de L’Ange-Gardien a été construit en 1888, quelques années après l’église, sur les plans du même architecte Cyrias Ouellet natif de Kamouraska. Le bâtiment de pierres grises, avec son toit mansardé percé de lucarnes, est un des joyaux architecturaux d’Angers aujourd’hui sur le territoire gatinois. Le bâtiment est inventorié.


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Église de L’Ange-Gardien. Photo : Michel Riberdy

Église de L’Ange-Gardien

Érigée entre 1872 et 1874, l’église de L’Ange-Gardien est l’une des plus anciennes de l’Outaouais. Construite sur les plans de l’architecte Cyrias Ouellet, elle a été complétée d’un clocher et d’une sacristie quinze ans plus tard. Son ornementation intérieure a été complètement modifiée au cours des années 1950 et 1960, ainsi que sa rosace. L’édifice est inventorié.


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Circuit pédestre Buckingham, ville énergie. ©Ville de Gatineau.

Circuit pédestre Buckingham, ville énergie

La rivière du Lièvre doit son nom aux Algonquins qui l’avaient baptisée Wabos Sipi en raison de l’abondance de ce mammifère dans la région. L’histoire de Buckingham est liée à ce cours d’eau et si les chutes représentaient des obstacles à la navigation des voyageurs, les industriels du XIXe siècle surent tirer profit du potentiel hydraulique de la rivière. Cette force énergétique a donné naissance à une industrie, à une bourgeoisie, à une vie sociale, religieuse et commerciale, à toute une communauté. Ponctué de panneaux d’interprétation, le circuit pédestre Buckingham, ville énergie de quatre kilomètres entraîne les visiteurs sur les deux rives de la rivière.

La carte du circuit est disponible sur le site Web de la Ville de Gatineau.


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Section du dernier glissoir transformée en pont cyclable. Photo : Michel Riberdy

Section du dernier glissoir transformée en pont cyclable

Quand les opérations de flottage du bois ont cessé au milieu des années 1990 sur la rivière du Lièvre, la Ville de Buckingham a aménagé un sentier récréatif dédié aux piétons et aux cyclistes. Une partie du sentier inclut une section de l’ancien glissoir à billes qui était utilisé jadis pour acheminer le bois de Buckingham jusqu’à l’usine de papier de Masson. Ce glissoir est une composante impressionnante du sentier nord de Buckingham et permet d’admirer de beaux points de vue en traversant la rivière.


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Maison Lauzon ou Barnett-Maclaren. Photo : Michel Riberdy

Maison Lauzon ou Barnett-Maclaren

Située au sommet d’une butte sur la rue Georges, la maison Lauzon, ou Barnett-Maclaren, fait partie d’un ensemble résidentiel en partie disparu et qui a autrefois appartenu à la famille Maclaren. On y retrouvait nombre d’imposantes résidences surplombant la rivière dans lesquelles logeaient les différents membres de la famille ainsi que les cadres importants de l’entreprise. La maison Lauzon sera érigée en 1911 par Alexander Maclaren, fils de l’un des frères fondateurs, pour son fils Barnett. Vers 1950, la maison sera vendue à la compagnie Maclaren qui s’en servira ensuite pour loger ses cadres supérieurs.


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Maison Schnubb. ©Ville de Gatineau. Photo : Michel Riberdy

Maison Schnubb

Construite en 1898, la maison Schnubb est l’une des trois maisons anciennes et bien conservées du chemin Donaldson. L’élégante résidence comportant une grande galerie et de belles boiseries ornementales, elle sera habitée de 1952 à 1958 par Ida MacLennan, femme de William qui fut contremaître à l’usine ERCO et conseiller municipal.


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Place McLaren. Photo : Michel Riberdy

Place MacLaren

Aménagée en 2009, cette place publique nommée en l’honneur de la compagnie Maclaren fondée en 1895 par les fils de James Maclaren, est un espace dédié aux activités récréatives et culturelles


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Église Saint-Grégoire-de-Nazianze. ©Ville de Gatineau. Photo : Michel Riberdy

Église Saint-Grégoire-de-Nazianze

L’église Saint-Grégoire-de-Nazianze est érigée en 1887 pour desservir la communauté catholique anglophone et francophone de Buckingham. Lourdement endommagée par un incendie en 1920, elle est reconstruite en conservant les murs qui ont survécu à l’incendie. On voit clairement à l’intérieur les démarcations de l’incendie sur la pierre. Passablement modifiée, elle rouvre ses portes en 1923.


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Maison Higginson. Photo : Michel Riberdy

Maison Higginson

Construite en 1898 sur un terrain semi-boisé, la maison Higginson a appartenu à la famille d’origine irlandaise Higginson pendant presque un siècle. La bâtisse est inventoriée.


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Avenue de Buckingham. Photo : Michel Riberdy, 2016

Avenue de Buckingham

Située sur la rive est de la rivière du Lièvre, l’avenue de Buckingham compte de nombreux bâtiments patrimoniaux ainsi que quelques panneaux d’interprétation. Ainsi, la maison néogothique Thomson-Kenny bâtie en 1853, l’église et le presbytère St. Andrew United datant de la toute fin du XIXe siècle ou encore la maison des médecins, une maison à deux pignons ornée de vitraux dans laquelle plusieurs médecins se sont succédé depuis 1922, sans oublier la bâtisse qui a abrité les presses du Buckingham Post jusqu’en 1964.


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Presbytère de l’église St. Andrew United. Photo : Michel Riberdy

Presbytère de l’église St. Andrew United

L’église unie St. Andrew sera construite en 1890 pour la communauté protestante de Buckingham. Dix ans plus tard, la compagnie Maclaren vend un terrain adjacent à l’église St. Andrew United afin qu’elle puisse y construire son presbytère. Celui-ci servira de résidence aux révérends jusqu’en 1949, date à laquelle il sera vendu au docteur Paul-Émile Belisle qui y résidera pendant près de 30 ans. L’ancien presbytère de l’église St. Andrew United est encore aujourd’hui une résidence privée et il est inventorié.


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Édifice McCallum & Lahaie. ©Ville de Gatineau.

Édifice McCallum & Lahaie

Le premier propriétaire connu de l’édifice McCallum & Lahaie est Alexander Maclaren. Construit en 1886, il possédait trois étages à l’origine. Les marchands Alfred McCallum et Désiré Lahaie en prennent possession en 1904 et vont y tenir un magasin général durant plusieurs années, d’où le nom édifice McCallum et Lahaie donné au bâtiment. En 1911, un incendie rase une partie de l’édifice qui perd alors son troisième étage. Dans les années 1950, la bâtisse héberge le Scooby’s Dance All qui fait danser tous les âges au rythme de la musique de l’époque. Plus récemment, en 1984, le bâtiment est acheté par les Immeubles Michael Rossy ltée. Le bâtiment est inventorié.


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Café des artistes de la Lièvre. ©Café des artistes. Photo : François Reid

Café des Artistes de la Lièvre

Situé dans le cœur du vieux Buckingham, le Café des Artistes de la Lièvre est une maison centenaire de pierre et de bois construite vers 1900. La bâtisse a été une résidence privée passée entre les mains de nombreux propriétaires jusqu’aux années 1980 alors qu’elle prend un caractère commercial. Depuis 2004, elle abrite le Café des Artistes de la Lièvre, lieu de restauration qui offre à ses clients des expositions d’art visuel et divers spectacles musicaux. La bâtisse est inventoriée.


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Édifice du Vieux-Marché de Buckingham. ©Ville de Gatineau. Photo : Michel Riberdy

Édifice du Vieux-Marché de Buckingham

Construit en 1903 et rebâti à deux reprises, l’édifice du Vieux-Marché de Buckingham a abrité divers commerces et été un lieu de rassemblement populaire. Il a été le point de départ d’un grand nombre de défilés, carnavals et cortèges et des réunions politiques mémorables s’y sont tenues. Il abrite aujourd’hui la Société d’histoire de Buckingham, le Musée de Buckingham et le centre d’information touristique gérés par la Société d’histoire de Buckingham.


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Château Gleason/ Château de Buckingham. ©Ville de Gatineau. Photo : Michel Riberdy

Château Gleason/ Château de Buckingham

Seul vestige victorien de l’époque des châteaux à Buckingham, le château de Buckingham est depuis longtemps un symbole pour les résidents. Construit vers 1887 par le marchand Hugh Gorman, il sera recouvert de briques rouges par un autre de ses propriétaires, William Kelly, maire de Buckingham en 1907 et 1908. La bâtisse a conservé ses belles fenêtres et sa toiture de tôle. Elle abrite aujourd’hui le Spa santé Magnolia.


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Parc du Landing. Photo : Michel Riberdy

Parc du Landing

En bordure de la rivière du Lièvre, le parc du Landing marque l’emplacement du deuxième débarcadère de Buckingham déplacé vers 1865. Ce deuxième débarcadère permettait, grâce à ses nombreux quais, l’accostage de plusieurs embarcations et était le point de départ des bateaux à vapeur qui remontaient la rivière du Lièvre. Il servait également de lieu de ravitaillement, d’approvisionnement et de détente aux mineurs de passage qui travaillaient dans les mines le long de la rivière. On y trouvait à l’époque une centaine de bâtiments, dont plusieurs hôtels et magasins. On y retrouve aujourd’hui le Centre nautique de la Lièvre qui loue divers types d’embarcations pour profiter de la rivière.


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Circuit pédestre Le Vieux-Village d’Aylmer. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Circuit pédestre Le Vieux-Village d’Aylmer

Le circuit pédestre Le Vieux-Village d’Aylmer, d’une longueur d’environ deux kilomètres, permet d’admirer le patrimoine architectural urbain du cœur du Vieux-Aylmer, à proximité de la rivière des Outaouais. Le circuit passe devant nombre de sites et de bâtiments qui ont marqué l’histoire de la ville et qui constituent le centre commercial et administratif de l’époque.


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Église Christ Church. ©Ville de Gatineau

Église Christ Church

Construite en 1843 et 1845, l’église anglicane Christ Church est le seul temple du secteur d’Aylmer ayant échappé à la destruction et aux incendies, ce qui en fait le plus ancien édifice religieux d’Aylmer. Elle sera construite à proximité immédiate de la maison de John Egan, sur un terrain donné par Charles Symmes.


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Monastère des Pères rédemptoristes. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Monastère des Pères rédemptoristes

Construite en 1840, la maison John-Egan, connue au XIXe siècle sous le nom de Mount Pleasant, sera construite juste après son mariage. John Egan, marchand de bois, sera également le premier maire d’Aylmer et le premier député du comté à l’Assemblée législative de la province du Canada. Après sa mort en 1857, c’est son gendre qui s’y installera jusqu’en 1890.


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Palais de justice d'Aylmer. ©Ville de Gatineau

Palais de justice d'Aylmer

Le premier palais de justice, bâtiment de pierre construit en 1842 au moment où on établit la cour de circuit à Aylmer, servira trois ans avant de brûler. Après l’incendie de 1845, la cour siège dans un immeuble appartenant à la famille Symmes en attendant la reconstruction. Un deuxième palais de justice est érigé en 1852 sur un terrain offert au gouvernement en 1850 par Ruggles Wright.


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Hôtel British. ©Ville de Gatineau

Hôtel British

Doyen des hôtels de l’Outaouais, l’hôtel British a été érigé vers 1841 par le baron du bois Robert Conroy, à l’instar de son contemporain, Charles Symmes, à qui appartenait l’auberge Symmes. De nombreux établissements hôteliers permettaient à l’époque de loger les voyageurs qui arrivaient de Hull par diligence. Ceux-ci prenaient ensuite le bateau à vapeur au débarcadère de Symmes, sur les rives du lac Deschênes, pour poursuivre leur voyage sur la rivière des Outaouais.


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Rue Principale, Aylmer. ©Ville de Gatineau

Rue Principale

Prolongement du chemin d’Aylmer, la rue Principale, dans le centre-ville du Vieux-Aylmer, compte un grand nombre de bâtiments patrimoniaux et se termine devant le port de plaisance. On y retrouve plusieurs maisons et commerces centenaires, ainsi que le palais de justice, le monastère des pères rédemptoristes et l’auberge Symmes. Un circuit pédestre permet d’admirer ses édifices les plus remarquables.


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Auberge Symmes. ©Ville de Gatineau

Auberge Symmes

Située sur les berges du lac Deschênes et de la rivière des Outaouais, l’auberge Symmes a été construite en 1831 pour Charles Symmes, fondateur d’Aylmer et neveu de Philemon Wright, fondateur de Hull et arrivé en 1900. Il était destiné au logement de voyageurs en provenance de Montréal qui devaient débarquer à Wrightstown, aujourd’hui Hull, en raison de l’infranchissable chute des Chaudières. Ils prenaient alors la diligence et empruntaient le chemin historique d’Aylmer jusqu’à l’auberge Symmes pour y passer la nuit.


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Couvent Notre-Dame-de-la-Merci. ©Ville de Gatineau

Couvent Notre-Dame-de-la-Merci

Le couvent Notre-Dame-de-la-Merci a été construit une première fois en 1867 à la demande du curé François-Régis Michel de la paroisse Saint-Paul d’Aylmer. Il doit accueillir les Sœurs des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie de France qui viennent éduquer les jeunes filles à l’école paroissiale.


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Maison Jean-Delisle / Maison Foran. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Maison Jean-Delisle / Maison Foran

La maison Jean-Delisle doit son nom à cet avocat arrivé à Aylmer au début des années 1850. La maison sera aussi son bureau. La bâtisse de deux étages et demi est construite avec des billes équarries à la main. Vers le milieu des années 1860, la maison sera achetée par John Murphy qui travaillera pendant plus de trente ans pour l’Union Forwarding Company comme capitaine de bateau à vapeur et comptable.


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Site des ruines de la Centrale Deschênes. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Site des ruines de la Centrale Deschênes

Les rapides et le lac Deschênes sont situés sur la rivière des Outaouais, entre le secteur d’Aylmer de Gatineau et l’ouest de la ville d’Ottawa. Le site des rapides Deschênes est connu pour être le troisième portage ou « portage du haut » sur la rivière. Important lieu de passage, le site sera exploité dès les débuts de la colonisation avec l’installation d’une scierie, d’une forge et d’un moulin à foulon par l’entrepreneur Ithamar Day.


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Maison John-Foran

John Foran, qui a donné son nom à la maison, est arrivé d’Irlande en 1829 à l’âge de 19 ans pour travailler dans l’industrie forestière. Comme plusieurs autres pionniers de la vallée de l’Outaouais qui obtiennent des concessions forestières à cette époque, John Foran est bientôt à la tête d’une entreprise prospère.


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Chemin d'Aylmer. Photo : Laurence Buenerd, 2016

Chemin d'Aylmer

Le chemin d’Aylmer est le plus ancien chemin de la région. En 1802, Philemon Wright entreprend d’aménager un chemin à proximité de la rivière des Outaouais pour contourner les chutes et les rapides qui empêchent les bateaux de remonter au-delà de Hull. Le chemin sera prolongé jusqu’à Aylmer trois ans plus tard.


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Ferme Columbia / Maison Brigham. ©Ville de Gatineau.

Ferme Columbia / Maison Brigham

Construite vers 1835, la ferme Columbia est une ancienne maison de ferme de style géorgien construite pour le gendre de Philemon Wright, Thomas Brigham.


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La Fonderie. ©Ville de Gatineau.

La Fonderie

Lituanien immigré au Canada en 1905, Archibald H. Coplan fonde la Hull Iron and Steel en 1913. Son aciérie va compter des centaines d’employés, en majorité des Hullois, produisent des pièces d’acier pour diverses industries et pour la Défense nationale.


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Ancienne manufacture Hanson Woollen Mills. ©Ville de Gatineau.

Ancienne manufacture Hanson Woollen Mills

C’est George Hanson, fils d’un cardeur de laine, qui fait construire en 1905, sur un terrain vacant de la rue Montcalm, une bâtisse pour la George E. Hanson Carding and Woolen Co. Elle sera incorporée en 1934 sous le nom de Hanson Hosiery Company.


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Maison Wright-Scott. ©Ville de Gatineau.

Maison Wright-Scott

Construite en 1852 pour Philemon Ephraim Wright, petit-fils du fondateur de Hull, cette résidence historique, construite à l’est du ruisseau de la Brasserie, est une des dernières du secteur de Hull à avoir conservé son cadre d’origine. Le bâtiment de type cottage néogothique en pierre comporte trois étages et se compose d’un corps central entouré d’annexes.


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Place Aubry. ©Ville de Gatineau.

Place Aubry

Située au coeur du centre-ville de la ville de Gatineau, la place Aubry s’insère dans le petit secteur piétonnier de Hull. Construits au lendemain de l’incendie de 1900, les bâtiments patrimoniaux qui l’entourent rendent compte de la diversité des influences architecturales.


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Château d'eau de Hull. ©Ville de Gatineau.

Château d'eau de Hull

Le château d’eau est un édifice municipal construit entre 1902 et 1905 qui sera agrandi en 1910. Le bâtiment en pierre se compose de deux ailes rectangulaires en L, coiffés d’un toit à deux versants droits à faible pente. L’édifice comprend trois niveaux, dont deux sont partiellement souterrains.


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Théâtre de l'île. ©Ville de Gatineau.

Théâtre de l'île

La colonie qui s’établit en 1800 aux abords des Chutes de Chaudière et du ruisseau qui prendra plus tard le nom de Ruisseau de la brasserie puise son eau potable directement dans les cours d’eau. Avec le temps, sa population grandissante achète son eau potable à cinq charroyeurs d’eau, qui promènent de rue en rue leurs grosses barriques montées sur une charrette, et remplissent tonneaux ou tinettes à la demande.


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Circuit pédestre Le ruisseau de la Brasserie. ©Ville de Gatineau.

Circuit pédestre Le ruisseau de la Brasserie

En plein coeur de Hull, le ruisseau de la Brasserie, d’une longueur d’environ quatre kilomètres, forme la limite ouest de l’île de Hull. Cours d’eau patrimonial qui a vu se construire sur ses berges pendant plus d’un siècle une variété d’industries qui en ont aussi pollué les eaux.


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maison-charron

Maison Charron / Christianna Wright

Située dans le parc Jacques-Cartier, la maison Charron est l’une des deux dernières maisons du secteur de Hull datant de la période de colonisation. Construite en 1827-1828 par François Charron sur un lot appartenant à Philemon Wright, l’entrepreneur américain fondateur de la colonie, il la perd très vite en raison de son incapacité à payer la rente annuelle exigée par les Wright.


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Musée canadien de l'histoire. Photo : Laurence Buenerd, 2015.

Musée canadien de l'histoire

Inauguré en 1989, le complexe muséal du Musée canadien de l’histoire (MCH) a été conçu par l’architecte autochtone Douglas Cardinal. Ses formes courbes et ses lignes ondulées évoquent les paysages canadiens.


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Site industriel des édifices E.-B.-Eddy. ©Ville de Gatineau.

Site industriel des édifices E.-B.-Eddy

Irremplaçables témoins du patrimoine industriel de Hull, les édifices E.-B.-Eddy ont été construits dans les années 1880. L’Américain Ezra Butler Eddy vient s’installer à Hull en 1851. Il fait construire une première fabrique d’allumettes en 1854.


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Chutes Chaudière

Situées entre le secteur Hull de la ville de Gatineau et Ottawa, les chutes de la Chaudière étaient un lieu sacré pour les Algonquins qui y célébraient des cérémonies. Le site des Portageurs, aujourd’hui le parc des Portageurs, était un sentier de portage pour contourner les chutes ainsi qu’un lieu de rassemblement important.


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Ferme Virginia-Moore. ©Ville de Gatineau.

Ferme Virginia-Moore/Centre d'écologie et d'agriculture urbaine de Gatineau

La famille du pionnier Philemon Wright sera propriétaire du site actuel de la ferme Moore de 1824 à 1872. Mais la construction de la ferme sera plus tardive, dans les années 1910, par la famille Slater.


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Parc Brébeuf. Photo : Laurence Buenerd, 2016.

Parc Brébeuf

Situé en bordure de la rivière des Outaouais, le parc Brébeuf commémore le passage des missionnaires, des explorateurs et des voyageurs en Outaouais, sur la principale voie navigable de la « Route de l’ouest ».


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Cimetière Saint-James. Photo : Laurence Buenerd, 2016.

Cimetière Saint-James

Aménagé en 1820, le cimetière St-James est considéré comme l’un des plus anciens cimetières de l’Outaouais. Ce lieu de sépulture doit son nom à l’ancienne paroisse anglicane St. James, dont l’église, aujourd’hui désacralisée, est située sur la promenade du Portage.


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Maison Fairview / Scott. ©Ville de Gatineau.

Maison Fairview / Scott

Construite vers 1862 pour Sir Richard William Scott, la maison Fairview est une résidence bourgeoise en pierre à deux étages coiffée d’un toit en pavillon. Son style architectural italianisant est plutôt rare au Québec. Une galerie couverte d’un balcon à balustrade orne sa façade.


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Ancienne Imprimerie nationale du Canada. ©Ville de Gatineau.

Ancienne Imprimerie nationale du Canada

Dans les années d’après-guerre, le gouvernement fédéral lance un ambitieux programme de reconstruction, érigeant près de 200 nouveaux bâtiments fédéraux à travers le pays. L’Imprimerie nationale fait partie de ces projets.


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Maison du gardien du cimetière Notre-Dame. ©Ville de Gatineau.

Maison du gardien du cimetière Notre-Dame

Une quarantaine d’années après l’ouverture du cimetière Notre-Dame, une maison de style Queen Anne est construite en 1915 pour le gardien du cimetière et sa famille. Ses premiers occupants en seront Ovide Lemieux puis son fils Joseph, gardiens du cimetière jusqu’en 1942.


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Cimetière Notre-Dame. ©Ville de Gatineau.

Cimetière Notre-Dame

Vers 1864, Le père Reboul achète un lot de terrains pour construire le cimetière Notre-Dame non loin du Lac Leamy. Le cimetière est aménagé en 1872. Un presbytère est bâti sur le site, mais il brûlera dans l’incendie du quartier, en juin 1888.


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Parc du Lac Leamy. Photo : Laurence Buenerd, 2016.

Parc du Lac Leamy

Le parc du Lac-Leamy, qui couvre 174 hectares, est le plus grand parc urbain de la région de la capitale du Canada. Ouvert en 1961, Il est entouré du lac Leamy, de la rivière Gatineau et de la rivière des Outaouais. Sur son emplacement, de nombreux rassemblements de peuples amérindiens ont eu lieu pendant près de deux millénaires, soit entre 2400 ans et 500 ans avant aujourd’hui.


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